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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 00:54

Les îles Balestas et la réserve de Paracas

 

Dimanche 11/07 : Journée de visite

 

Nous nous levons à 6h30, tout excités à l’idée de découvrir ce joyau de la nature si bien décrit dans les guides et par nos amis voyageurs. Un bus nous prend à l’hôtel et nous conduit à l’embarcadère de Paracas.

 

L'équipe des filles

 

Bienvenue dans le bain de touristes de toutes nationalités. De part la présence des enfants, nous sommes conviés à passer devant tout le monde, en tête de cette horde aux téléobjectifs prêts à dégainer. Nous avons là une belle preuve de l’importance que donnent les Péruviens aux enfants. Nous embarquons sur des hors-bord par paquets de 30 personnes. Johan, notre guide fait de beaux efforts pour parler en anglais et en français.

 

El candelabre

 

Quelques minutes après le départ nous nous arrêtons devant le « candelabre », chandelier tracé sur le flanc d’une dune et dont les origines et la signification restent mystérieuse : symbole pré incas ? ou franc-maçon de part l’appartenance de San Martin à cette organisation, ou encore repère pour le commerce marin ?

 

La moitié de l'équipe des garçons

 

Après 20 autres minutes de navigation, nous approchons les îles Ballestas, refuge de milliers d’oiseaux certains endémiques, fous de bassan, cormorans, sarcelles au bec rouge, mouettes péruviennes, et aussi une variété de petits manchots, des otaries et éléphants de mer, à se demander comment ils font pour se jucher sur ces récifs escarpés.

 

Cormorans 2Ile Balestas 044

 Ile Balestas 021Colonie de fous 1

 

C’est un spectacle extraordinaire, d’une beauté exceptionnelle. Nous sommes émerveillés par tant de trésors vivants. Même les enfants, qui ont l’esprit critique facile, sont ébahis, tout en regrettant de ne pas voir certains autres animaux comme les dauphins, les baleines, les kangourous des mers, etc.

 

Pêcheurs péruviens

 

De retour sur la terre ferme, Tim et Léa ont la curiosité d’essayer d’approcher les pélicans, qui n’attendent que de croquer les mollets des garçons ou de décoiffer les filles.

 

Pélican décoiffant

 

Le ballon est aussi un excellent moyen pour eux de jouer avec les enfants péruviens.

 

Foot sur la plage 2

 

Nous reprenons le minibus, avec un nouveau guide, pour aller parcourir la réserve de Paracas. C’est une baie où vivent des flamants roses. Nous les observons de loin aux jumelles et tentons de comprendre les palabres du guide. Tim fait sa première chute en s’étalant de tout son poids sur des fossiles de coquillages, datant de y a très longtemps voire même plus. Un bobo et les jumelles cassées, mais Marc parvient à les réparer grâce à sa formation à Véloland suivie durant tout l’hiver.

 Réserve de Paracas 010

 

Puis nous entrons dans le désert, toujours dans l’espace de la réserve, c’est une autre ambiance, fascinante, de silence, de solitude et de grande propreté : respect, bonheur.

 

Réserve de Paracas 023

Réserve de Paracas 007Réserve de Paracas 018

 

Nous le parcourons pendant 4 heures. Cette immersion dans le calme nous fait beaucoup de bien et nous redonne de l’énergie. Jusqu’à présent, nous sommes en permanence envahis par le bruit cacophonique et agressif, donc quand cela cesse, le bonheur est total. Ne dit-on pas que le silence est d’or ?

 

Décollage

 

Après un petit pique-nique au bord d’une plage, nous assistons grâce à la TV du resto local à la victoire de l’Espagne sur la Hollande.

 

Pâtés de sable 1Réserve de Paracas 034

 

Sieste dans le minibus durant le retour à Pisco.

Pollo a la braza y papas fritas dans la chambre et bonne nuit les petits.

 

T'as d' beaux yeux

 

Ile Balestas 084

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 05:26

En route vers le soleil

 

Mardi 06/07 : Lima - San Bartolo, 44 kms.

 

C’est le grand départ de Lima ; il y a du trac dans l’air,    Silvia et Beto veulent nous escorter pour les premiers kilomètres et nous aider à quitter cette ville infernale. Quelle bonne idée, nous leur en sommes vraiment reconnaissants. Juste devant l’hôtel, il y a une fresque magnifique et nous prenons le temps de faire quelques photos. Petit cadeau pour Francisco (il collectionne les images des joueurs de foot de la Coupe du monde), nous recevons un paquet de mouchoirs à la lavande de Silvia « ça vient de chez vous ». Son geste nous va droit au cœur.

Départ de Lima 3

 

 

Nous parcourons environ 10 kilomètres ensemble. Leur présence nous soutient vraiment, car ces premiers coups de pédales sont difficiles. Puis vient le moment de la véritable séparation. C’est pour nous un véritable déchirement que de les embrasser. Anne-Claire fond en larmes avec Silvia « si l’on ne se revoit pas, je t’enverrai mon fils » lui glisse-t-elle dans un « abrazo » déchirant… La raison nous sépare et nous partons, vers où, pourquoi ? Qu’est ce qui nous pousse à quitter celles et ceux que nous aimons ? Qu’est ce qui nous attend ? Que va-t-il nous arriver ? Et les enfants comment vont-ils s’adapter ? Nous ne retenons pas nos larmes, nous roulons droit vers l’inconnu, l’aventure commencerait-elle vraiment maintenant ?

Les kilomètres défilent, l’air pollué est toujours bien là, les bidons ville, les klaxons, les chiens qui aboient à notre passage. Les tandems pèsent des tonnes, les jambes sont lourdes, la bruine nous enveloppe, tout est gris, encore gris, toujours gris.

 

1er picnic 1

 

Puis se présente devant nous un espace vert, miracle de la nature ou travail de l’homme ? Nous discutons avec le gardien de cette propriété privée pour obtenir l’autorisation de pique niquer.

Beto nous avait conseillé d’aller à San Bartolo, petite station balnéaire, pour dormir et c’est sur ses conseils que nous trouvons un hôtel près de l’église au nom poétique et qui incite à la rêverie « La Posada del Mirador ». Anne-Claire l’appelle « mon petit Santorin » en souvenir de ce séjour fantastique avec Brigitte et Gisèle l’an 1987 de notre ère.

 

 

San Bartolo 1

 

Cet hôtel surplombe la plage et la petite baie de San Bartolo. Après les premières appréhensions, nous laissons arriver la confiance et la détente. Les loupiots s’en donnent à cœur joie sur la plage ; ils attendaient ce moment avec impatience après avoir longé le Pacific toute la journée.

 

Danse avec la mer

 

Contemplation plage San Bartolo 4Contemplation plage San Bartolo 2

 

Mercredi 07/07 : San Bartolo - Asia, 62 kms.

 

Après une bonne nuit, nous mettons presque 3 heures à nous préparer, la faute au p’tit dej. sur la terrasse.

 

Petit déj 1

 

Nous reprenons la route. Fanlabise et Cassbizou ont belle allure, montés par nous 4. Il faut vous dire que Fanlabise a vécu ses premières aventures avec Martine et Patrick, Lison et Tom et nous l’avons adopté en mai 2009. Son acolyte, Cassbizou est un jeune premier, tout fraîchement préparé par l’équipe de Véloland. Il n’est pas encore rodé et grince un peu de part et d’autre.

 

Fanlabise et cassbizou 1

 

La bruine du matin nous accompagne encore, les premières petites montées sont là. Nous nous habituons progressivement au trafic de la panaméricaine, somme toute pas si dense qu’on le craignait. Nous roulons sur la bande d’arrêt d’urgence qui est bien respectée par tous les véhicules.

 

L'équipe des garçonsL'équipe des filles

 

Bien fatigués, nous nous arrêtons pour déjeuner à Mala. Nous avons faim et nous manquons d’entraînement  mais ça on le savait. Nous trouvons à manger pour 12 soles (=3,50 euros) 2 soupes, 4 assiettes de pollo con arroz y papas fritas, dos infusiones, un paquet de biscuit et une bouteille de coca cola pour la route.

Nous faisons escale à Asia, en bord de mer, dans un hôtel tenu par 3 perroquets qui nous accueillent par des « hola » bien marrants. Léa et Tim vont jouer sur la plage et inscrivent dans le sable des messages pour les mouettes péruviennes du genre « le tour du monde de Léa, Tim Anne-Claire et Marc ».

 

Repos pour Fanlabise et CassbizouNotre voisin

 

 Pique nique dans la chambre (sandwich au thon et avocat), suivi d’une séance cinéma sur le joujou de Marc « Arthur et les Minimoys ». coucher 21h00 avec la ferme intention de démarrer plus tôt demain.

 

Jeudi 08/07: Asia – San Vicente de Canete, 48 kms

 

Raté, problème d’organisation, il nous manque des victuailles que nous avons du mal à trouver dans ce village d’apparence pauvre. Départ 10h45, ce qui est tard. Nous traversons des zones désertiques, des paysages lunaires ce qui donne l’envie aux enfants d’aller planter leur drapeau au sommet d’un cratère. Auraient-ils pu dire « on a marché sur la lune » et bien oui, ils l’ont fait.

 

On a marché sur la lune 7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons un menu en bord de route à San Luis de Canete soupe grasse à l’os, céréales patates, riz, boissons chaudes.

Nous repartons et entrons dans San Vicente de Canete à une heure de grande animation dans la ville.

 

Monotaxi 5La panaméricaine 2

 

Un homme nous déconseille de poursuivre notre route car il y a 55 kms de désert avant le prochain village. Vu l’heure déjà avancée, nous décidons de nous arrêter là. Cette ville nous met en alerte, nous nous sentons insécurisés, regardés avec étrangeté. Nous nous arrêtons pour interpeller une femme, qui nous apparaît bienveillante sur une adresse « d’hospedaje ». Elle propose de nous accompagner et nous nous retrouvons un peu en sortie de ville dans une rue calme, accueillis par une famille sympathique à l’Hospedaje Ensueno » Tout y est ; chambre à deux lits, eau chaude, connexion internet.

 

Vendredi 09/07 : San vicente de Canete – Pisco 97 kms

 

Fort de notre expérience, tout est plié pour un départ à 8h30 Yes !

Tout le monde est en forme. Nous avançons bien. L’équipe des garçons commence à être plus efficace notamment dans les montées. Marc se sent mieux en jambes et Tim se met à appuyer sur les pédales de manière régulière dans les montées. Sans cela toutes les bosses sont difficiles et pénibles. Le duo est mieux coordonné et Tim n’est même pas fatigué. C’est dire si il y a de la marge ! Quant aux filles, tout va bien dans le meilleur des mondes ; Léa est courageuse, persévérante, soutient l’effort sans rechigner et avec un brin de facilité, ce qui ravit sa maman. Nous sommes heureux de pédaler ensemble et d’avancer à vive allure. La traversée de Chincha Alta se fait dans les encouragements et saluts des habitants. Beaucoup de sourires, de gestes de la main, des cris des enfants « mira, mira », des klaxons nous ont adressés. Un homme nous suit en voiture et s’arrête nous photographier à plusieurs reprises. Nous nous sentons forts car soutenus par toutes cette humanité. Comme quoi les villes se suivent mais ne se ressemblent pas.

 

Vendeur de noix de coco à PiscoTricycle

 

Nos 97 kms nous mènent comme prévu à Pisco où un hôtel nous tend les bras. Conseillé par le GDR, on y trouve donc des français mais surtout un confort apprécié au terme de cette grande journée. Nous y resterons 3 nuits.

 

Samedi 10/07 : Sur Pisco, jour de repos, brille le soleil de tous ses éclats !

 

Soleil d'hiver à Pisco 2

 

Nous espérons qu’il nous accompagnera le reste de notre voyage.

Nous découvrons une ville qui garde les stigmates du terrible tremblement de terre du 15 août 2007. 800 morts en 3 minutes, dont 160 qui assistaient à la messe de l’Assomption dans l’église de la Plaza de Armas. Aujourd’hui, c’est un terrain vague avec un tas de pierres sur lequel se dresse une croix en bois.

 

Eglise après tremblement de terre

 

Une grande partie de la ville et de ses environs a été détruite ainsi que toutes les maisons coloniales. C’est un spectacle de désolation. Dans chaque rue, les travaux de reconstruction sont à l’œuvre, à des stades variés et avec de faibles moyens. Certes la vie continue malgré tout. Beaucoup de petits boulots (vendeurs dans les rues, conducteurs de monotaxis, cireurs de chaussures, balayeurs, gardiens, etc comme dans tout le Pérou.

 

Dimanche 11/07 : Lever 6h30 pour la visite des îles Balestas et de la réserve de Paracas. C’est grandiose et nous réservons les photos pour un prochain article.

Demain on reprend la route.

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 20:23

Dimanche 27/06, nous partons à pied du quartier de Miraflores où nous sommes logés pour nous rendre au quartier de Barranco chez Silvia et Beto. La ballade est plaisante malgré l’agitation incessante de la rue. Nous devons rester très vigilant quand nous traversons les rues afin de ne pas nous faire accrocher par les voitures qui roulent à vive allure, klaxonnent sans répit, rivalisent entre elles dans un rapport de force musclé.Lima 137 Les taxis et les minibus sont nombreux, s’arrêtent à la demande du client, brutalement dans de grands crissements de pneus.

 

 

 

Toutefois, nous trouvons un peu de tranquillité (!!) en bord de falaise, à Larcomar, et de là nous pouvons admirer la grande baie de Lima.

 

Plages de Miraflores 1 

 

Le quartier de Barranco est réputé pour être paisible et luxuriant. Cette ancienne station balnéaire nous apparaît mieux sécurisée que le reste de Lima. L’architecture est faite de maisons républicaines aux façades souvent très bariolées. Petit à petit, ce quartier s’est modernisé ce qui lui vaut la réputation d’être le lieu branché de la ville.

Lima 103

Nous sommes accueillis à bras ouverts par Silvia et Beto. Nous faisons la connaissance de leur fils, Francisco, 10 ans. Tim et Léa sont heureux de trouver un copain de jeux et les voici partis tous les 3 dans leur monde d’enfant.

 

  Franscisco 4

 

Silvia a une moitié de son cœur en France. Elle est tombée dans le chaudron de la culture française dès son plus jeune âge, puis elle a enseigné le français durant 30 ans à l’Alliance française de Lima. Elle nous accueille comme une maman et nous choit, ce qui nous va droit au cœur. Beto est originaire de ce quartier de Barranco, qu’il connaît dans tous ses recoins.

 

Chez Beto et Silvia 10

 

Ils nous font visiter le centre ville de Lima en voiture et de nuit (la nuit tombe à 18h), ce qui nous va bien. Avec les lumières, la ville est plus jolie. Les façades crasseuses de l’architecture coloniale sont estompées par les éclairages. La vie est grouillante, la foule abondante ce qui ne nous donne pas envie de s’y promener à pied avec 2 p’tits loups. Nous visitons la « Plaza mayor », passons devant la cathédrale (elle contient dans une boîte les restes de la tête du conquistador Francisco Pizarro, qui a mené l’arrivée des espagnols au Pérou), et les bâtiments principaux de la ville.

 

Lundi 28/06, opération changement d’hôtel pour aller sur le quartier de Barranco et s’installer tout prêt de chez Silvia et Beto.

 

Après avoir remonté avec succès les 2 tandems, chargé les sacoches, nous partons à travers la ville, avec l’intention d’aller chercher des soles. C’est une véritable épreuve tant nous attirons tous les regards, la plupart bienveillants mais d’autres ne le sont pas. La faune qui règne devant les banques nous incite à renoncer et à reporter à plus tard cette démarche. Nous nous insérons dans la circulation (et en plus dans le bon sens, ah le sens !) et arrivons à notre nouvel hôtel Antu.

 

  Hôtel Antù Barranco 3          Hôtel Antù Barranco 7

 

Changement de décors, d’ambiance. C’est chacun dans sa chambre, pas de connexion internet, pas de rencontre avec les autres occupants. Pendant les premières heures nous regrettons notre maison familiale du Lex Luthor. Mais finalement, on s’y fait, nous nous y sentons bien, le confort est meilleur pour un prix moins cher (70 soles la nuit pour 4 sachant qu’1 euro = 3,81 soles).

 

Mardi 29/06 jour férié au Pérou

 

Silvia et Beto nous font visiter leur quartier de Barranco. Nous mangeons dans un resto typique sur fond de piano (découvrons la chicha morada boisson à base de maïs noir), avant d’aller nous balader vers la plaza del parque municipal. Il y a une belle église, un jardin exotique, les statues de Chabuca Granda chanteuse de Flamenco, et d’un cavalier qui plait beaucoup aux enfants. En passant le puente de Suspiros, réputé comme étant la promenade la plus romantique de Lima ; nous faisons 3 vœux sans respirer selon la tradition.

 

 

Plaza del Parque Municipal 6

 

Mercredi 30/06, première expérience de taxi pour aller à l’Alliance française dans le but de trouver des livres, manque de pot, la médiathèque est fermée. Nous échangeons avec une secrétaire amie de Silvia, sur une possibilité de conférence en échange de contacts avec des péruviens susceptibles de nous aider à Cuzco. Malheureusement, nos plannings ne peuvent pas s’harmoniser, donc nous en restons là.

 

Nous retournons à Miraflores afin d’acheter une recharge de téléphone portable. Nous visitons en chemin un marché de l’artisanat incas, avant d’aller une nouvelle fois manger au Cortez.

  

Marché inca 3 Marché inca 1                                                                                           

Marché inca 9

Nous y sommes accueillis comme des princes par Bertha, la patronne et amie de Silvia et Beto. Bertha s’est donnée comme mission de nous faire découvrir quelques bons plats du Pérou.

                             

Au Cortez 10

 

Nous mangeons, nous nous régalons et au moment de payer Bertha nous annonce qu’aujourd’hui tout est gratuit pour nous.

 

Au Cortez 3-copie-1

 

Bertha nous met au petit soin, nous dorlote, nous bichonne, nous entoure de toute son affection. Elle nous confie aussi son amour pour la France, son attachement pour notre culture. Le repas se consomme avec des chants d’Edith Piaf, de France Gall … en fond sonore.

 

  Bertha 3

 

Mais Bertha est aussi inquiète à l’idée de notre proche départ pour la montagne. Si elle pouvait nous attacher à un pieu, elle le ferait comme monsieur Seguin avec sa chèvre.

 

Jeudi 01/07, Anne-Claire se réveille avec de la fièvre et mal partout.Au Cortez 9


 

Sans doute le climat humide et pollué et une surchauffe des méninges ! Journée de repos oblige, nous passons notre temps chez nos amis pour s’occuper de nos messages et du blog. Léa et Tim s’en donnent à cœur joie avec Francisco, et progressent en vocabulaire espagnol d’enfants.

 

Vendredi 02/07, nous sommes invités à aller chez Bertha avec nos amis que nous retrouvons là-bas. Bertha est le soleil de Lima, elle fait chaud au cœur, elle est drôle, pleine d’originalité, de fantaisie, déterminée. Repas en plein match de foot Uruguay/Ghana. Chaude ambiance.

 

Nous retrouvons Jackelin pour passer un peu de temps. Elle ne connaît pas Lima ou si peu et n’aime pas cette ville mais elle veut absolument nous guider dans une visite. Rendez-vous est pris pour aller voir le lendemain les momies et tenter de reconnaître qui se cache derrière chacune d’elle. Un peu de marche à pied ne peut pas faire de mal, donc c’est à pied que nous rentrons à l’hôtel, à la grande joie de Léa et Tim qui n’ont mal nulle part.

 

Samedi 03/07, nous commençons à organiser le contenu des sacoches pour la route, il faut toujours se donner le temps de la réflexion, donc on y va doucement.

Musée national d'antropologie et d'archéologie de Lima 01

 

Silvia, Beto et Francisco sont de la partie pour la visite du « museo national de antropologia, arquelogia e historia » ; Nous ne manquons pas d’interprètes avec Silvia et Jackelin.

 

         Musée national d'antropologie et d'archéologie de Lima 04    Musée national d'antropologie et d'archéologie d-copie-17

 

Nous faisons la connaissance d’une famille française, partie de Millau en bateau (si si) depuis 3 ans ; Ils ont laissé leur bateau au Venezuela et sont pour deux mois en vacances au Pérou et Bolivie.

 

Musée national d'antropologie et d'archéologie d-copie-6

 

Nous disons au revoir à Jackelin et embarquons pour une visite de Lima en voiture, « avec une surprise », nous précisent Beto et Silvia. Ok on adore les surprises et nous voici partis en direction du port de Lima. La circulation est extrêmement dense et tout d’un coup nous voici percutés de plein fouet par une voiture de la milice de quartier, qui traverse à toute allure le flot incessant des voitures. Enfin des sensations fortes ! Percutés à l’arrière, nous voici immobilisés en pleine chaussée, comme dans une arène, jetés aux fauves, partagés entre la nécessité de sortir de la voiture pour se mettre à l’abri et l’autre nécessité de faire un premier état des dégâts. Nous comptons les coups, les bosses, les torsions, rien de grave on en convient. Pendant que nous rentrons en taxi avec les 3 enfants, Beto et Silvia restent. Le sentiment d’impunité de la milice n’augure rien de facile pour la suite. La police finira par arriver, constater le résultat, prendre la déclaration de Beto, lui faire faire un test alcoolique à ses frais, idem pour le milicien, qui lui, n’a pas de quoi payer. La voiture est en état de reprendre la route, Beto et Silvia rentrent dans l’espoir que justice soit faite et nous ouvrons une bouteille de vin pour arroser le test négatif de Beto.

 

Silvia en pleur            Voiture accidentée 1

 

 

Dimanche 04/07, il n’est plus question d’aller à Pachacamac en voiture. La visite d’un autre quartier de Lima et des plages au pied des falaises est préférable.

 

 

Plage 1   Plage 4

 

Les enfants ramassent des gros galets pour y faire des dessins à offrir… non pas à papa et maman pour les sacoches, mais à Beto et Silvia pour rejoindre les œuvres d’art qui décorent leur appartement. Beto nous indique la meilleure route pour sortir de Lima.

 

Lundi 05/07, démarche à l’ambassade de France pour nous déclarer présent sur le territoire du Pérou et voyageant à vélos.

Bouclage des sacoches pour un départ fixé au mardi aux aurores, l’appel de la route se fait sentir.

 

De cette semaine à Lima, nous retenons un climat difficile. C’est une ville maussade en hiver et il y fait froid, humide avec le brouillard et la bruine (la garùa) tous les matins, l’air est chargé de pollutions.

Le linge met 3 jours à sécher. Le bruit est permanent, ce qui est fatiguant.

La ville grouille de ses habitants, ce qui est normal. Il y a peu de parcs et d’espaces verts, ce qui est normal aussi, on est dans le désert.

 

Cette ville n’est pas faite pour nous et encore moins pour des enfants.


 

> Voir notre Album photos Lima.

 

 

QUIZ DE L’ARTICLE :

 

  1. Que fait la majorité des Liméniens de 5h00 à 7h00 ?
  2. De quoi nous protège « la garua » ?
  3. Qui est monsieur CORTEZ et aurait-il pu jouer aux cartes avec PIZARRO ?
  4. Peut-on trouver du nutella à Lima ?
  5. Quel est le résultat de Uruguay/Ghana ?

 

REPONSES SUR LE BLOG SVP. Commentaires.

Afin que nous puissions partager nos connaissances et nos approches les plus alambiquées. 

 

 

 

 

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 07:36

   

Vendredi 25/06, 3h30, notre réveil ne sonne pas, c’est Valérie qui nous tire du lit.

  Chez Valérie et Pascal 2

  

 

Les yeux encore plein de sommeil, nous partons pour l’aéroport.

 

L’expérience de Pascal et Valérie nous rassure ; nous suivons leurs explications et conseils. Le suspens est là mais l’embarquement se passe comme sur des roulettes MERCI CHRISTELLE ninguna problema ; les tandems partent du côté des bagages encombrants ; et nous voici avec nos 4 bagages à main (2 sacs à dos et 2 sacoches) Au revoir la frangine et le beau-frère, bonjour Tatou venue de son Créteil passer quelques minutes avec nous.

  Orly 1

                                    Orly Kitou 4

Les temps d’attente se passent bien ; dernier échange téléphonique avant de couper le téléphone avec Gisèle.

 

Dans ce 1er avion, les places sont séparées : Anne-Claire et Léa s’arrêtent à la rangée 17,  Marc et Tim sont 10 rangées derrière. Ce sera comme ça.

 

Orly 16 

Nous sommes dans un avion de Iberia. Le pilote annonce dans un espagnol incompréhensible quelque chose qui déclenche une levée de déception ; Anne-claire comprend « 2 horas de retraso, pero por que ? no se . Elle demande à son voisin  ce qui se passe, il se dégèle un peu et lui dit, sûr de lui, que c’est à cause de la grève. Finalement, nous partons avec 1 heure de retard, ce qui ne devrait pas compromettre notre vol pour Lima. Marc ressent avec forte émotion ce départ de Paris

 

Vol Paris Madrid 5

 

Anne-Claire re-sollicite son voisin pour quelques précisions sur l’aéroport de Madrid, puisque elle continue de ne rien comprendre. La panique pourrait presque la gagner mais non elle reste zen "on va y arriver, pensée positive, je suis capable …… et ça marche". Cela dit, elle apprend par Marc, qui lui, avait des voisins très sympas et bons interprètes, que le retard au décollage était dû à un gros orage sur Lima. On est d’accord, autant ne pas avoir été pris dedans.

Il nous faut plus d’une heure pour changer de terminal. Vive les tapis roulant « maman j’ai faim » ok petit sandwich cueilli au passage pour patienter jusqu’au repas dans l’avion.

On attend devant la porte d’embarquement. On fait la connaissance d’un suisse, voyageant avec sa femme et ses deux ados. Il a une petite colère à l’égard de la France et de ses grévistes car lui devrait déjà être à Lima. Leur avion n’a pas pu décoller de Genève hier. Quelle chance nous avons eue d'échapper a la journée de grève nationale. 

Vol Paris Madrid 4

 

 

Vol Paris Madrid 1

   

Le second avion est beaucoup plus gros et là nous sommes tous les 4 ensemble. On est contents car il y en a pour 12 heures de vol. Le décollage nous bouleverse, ça y est nous quittons l’Europe pour 11 mois et inshallah. Pardonne-nous Mymi pour les fautes.

 

Les services de Iberia sont bien corrects, 2 repas, 1 collation, 2 films, mais surtout la caméra placée à l’arrière de l’avion qui nous permet de voir les mouvements de l’avion (sauf ceux qui font peur, merci Iberia).

Les enfants sont très patients et prennent bien sur eux. Nous l’avons déjà dit mais la vue sur la forêt amazonienne et son fleuve, puis la Cordillère des Andes est impressionnante (à en déboucler sa ceinture pour avoir le nez collé au hublot pendant les turbulences (même pas peur). En survolant Lima, Marc est choqué par les bidons villes.

 

Miraflores 1

 

Après l’atterrissage, nous passons les méandres de l’aéroport pour récupérer les bagages, là aussi le grand frisson, 1 puis 2, puis 3 etc 7 tout y est ; les 2 gros cartons de tandems arrivent par la même issue et en bon état; bon ça va, ça tient sur les chariots, nous passons les cordons, coup de tampon sur nos visas et nous voici jetés dans l’arène…. Nous ne voyons pas le panneau « MOUNIER-POULAT Hôtel Lex Luthor’s House… et puis tout va très vite c’est Jakelin, amie de Jeff, ami de Nelson et Carine, qui nous trouve. Elle nous dit qu’il y a un panneau avec « Anna y Marco Lex luthor’s » tenu par un péruvien. Il est facile de le trouver, mais là tout se complique. Le chauffeur de taxi prévu n’a pas la voiture suffisante pour charger nos 2 gros cartons, c’est l’attroupement, tous font leurs propositions et Jakelin discute, négocie, nous traduit, nous conseille sur le prix à payer.

"Tu presencia fue una grande suerte. Muchas gracias a tu, Jakelin".


Au bout d’un temps, avec 2 petits loupiots qui n’attendent qu’une chose c’est dormir (il est 19h à Lima c'est-à-dire 2 heures du matin pour nous), tout tient dans une voiture nous compris, avec chacun un enfant sur les genoux, le chauffeur démarre ventre à terre.

Nous arrivons à l’hôtel sans encombres. Un jeune homme nous ouvre avec un de ces sourires qu’on n’oublie pas. Nous rentrons tout dans la chambre sans vraiment réaliser où nous mettons les pieds et …nous nous écroulons de sommeil. A 4 heures du mat, heure de Lima, Léa et Tim ont les yeux grands ouverts, plus sommeil, « il est quand même 11h du matin pour nous » certes… Ils parviendront à se rendormir après une heure de lecture.

 

Samedi 26/06

 

Nous sommes dans le quartier de « Miraflores ».

 

The Lex Luthor's House 5

  

The Lex Luthor's House 7

C’est un hôtel familial où les rencontres sont faciles ; tout se passe dans la simplicité, ce qui nous va bien. Nous faisons une première sortie dans la fureur de la ville pour changer de l’argent. Ici, le piéton est vulnérable, il nous faut être en permanence vigilants car les voitures foncent, même dans les intersections.

 

 

Restaurant Cortez 2GDR à la main, nous trouvons le restaurant « Cortez » bien sympa. Au moment de partir, notre regard croise celui d’une femme attablée derrière nous et qui nous salue en français. Silvia exprime sa joie de rencontrer des Français, et la magie de la rencontre fait son œuvre. Avec son mari Beto, ils nous invitent à manger chez eux le lendemain. Du pur bonheur !

 

 

 

 

 

Miraflores 13 Miraflores 5 Miraflores 14

Nous continuons nos premiers pas , pour flâner jusqu’au « parque Kennedy y central », expo de peintures, danses des personnes de la « tercera edad », action militante d’un groupe de jeunes contre la discrimination… Notre sentiment d’insécurité s’estompe petit à petit, tout en sachant qu’il nous faut rester très vigilants, même si nous sommes dans un quartier sécurisé de Lima.

 

 The Lex Luthor's House 4

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:10

 

Le départ :

ça y est nous y sommes avec le sentiment d’avoir fait au mieux pour tout préparer et ce qui s’est présenté était au-delà de nos espérances. La maison est louée à Brigitte et Jean-Marie, et nous sommes convaincus qu’ils en prendront soin ; notre kangoo nous a quitté et fera le bonheur d’un homme de 88 ans ; notre caravane tiendra un rôle de star dans le film « Les lyonnais » et elle sera peut-être le lieu des ébats amoureux de Gérard Lanvin.

 

Nos préparatifs ont mobilisé des aides précieuses sans lesquelles nous ne serions pas arrivés à ce résultat. Nous voulons remercier tout particulièrement nos mères, Yvette et Véronique qui ont abattu un travail titanesque à nos côtés.

 Photos d'identité et école de Léa 115

Le matin, c’est encore au pas de course que nous déménageons les derniers cartons. La séparation avec Laurinette est déchirante mais c’est comme ça, chacun suit son chemin, elle le sait, nous aussi et nous ferons tout pour qu’elle nous rejoigne quelque part dans le monde.

 Départ de Les Mollettes 1

 Départ de Les Mollettes 2

A 10 heures et des grosses poussières, tout est entassé dans la voiture de Camille et nous partons des Mollettes afin d’arriver en gare de Chambéry un peu à l’avance. Nous voulons prendre le temps avec chacun et chacune, venu nous dire au revoir.

 

Cette ambiance, votre présence nous fait réaliser qu’on part bien pour quelque chose d’exceptionnel. Moment de fortes émotions, un mélange de joie et de tristesse vécu différemment par chacun.

Départ gare de Chambéry 97

 

 Départ gare de Chambéry 103

Merci à nos familles, merci à nos collègues de travail, merci à nos amis de nous accompagner dans ces instants.

Départ gare de Chambéry 104

Dans le train, nous avons un wagon pour nous. Après avoir mis nos enfants en cage pour être tranquilles, nous faisons la connaissance de Mimouna, d’origine marocaine et sa famille. Nous parlons de notre voyage et elle nous invite à manger et à dormir chez elle. Ceci nous donne un avant goût de ce que nous allons vivre plus tard, de belles rencontres.

 Départ gare de Chambéry 109

 

 Départ gare de Chambéry 110

Le jour passé chez Valérie et Pascal nous permet de nous reposer un peu et de peaufiner

l'emballage des sacoches et des tandems. Pendant ce temps Léa et Tim profitent à fond de Louis, leur cousin.

 Chez Valérie et Pascal 5

Anne-Claire et Marc.


Voir l'Album photos du départ.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 23:06

Tandem Fete 29 mai Anne-Claire et Marc 086
 

Une camionnette prêtée par un voisin des Mollettes. Gérard. Les tandems emmaillotés dans des cartons rembourrés. Les guidons démontés. Les selles protégées. Les tubes astiqués comme les cuivres d’un instrument de musique. Anne-Claire et Marc ont passé une journée entière à tout emmitoufler. Avec une minutie d’orfèvre penché sur son bijou préféré. Eviter le froid et les coups durant le voyage. 2 gros paquets de 2 m de long. 62 kg en tout. Soigneusement bloqués à l’arrière du fourgon. Marc et Guy ont pris la route, mercredi 16 juin, pour Paris. Départ à 5 h du matin. Sous la pluie. Sous l’orage. Voyage sans encombre. Les deux tandems sont arrivés à midi à St Maur des fossés. Chez la sœur de Marc. Déposés avec délicatesse dans un coin protégé de la maison.

La famille va les rejoindre le 23 juin. Ces cycles seront de nouveau bichonnés. On les entourera de feuilles de plastique à bulles. Pour prévenir les secousses de l’avion. Les trous d’air. Les intempéries. Les dos d’âne. Les virages…

Ils partiront, avec toute la famille, le 25 juin, à 4 h du matin, de St Maur, en direction de l’aéroport de Orly.


 

                  Guy. Technicien de surface.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 07:01

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