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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 12:33

Du jeudi 03/02 au lundi 07/02 : Visite de la ville.

 

Jeudi, nous décollons de la Nouvelle Zélande avec un peu d’appréhension car le cyclone Yasi sévit au nord est de l’Australie. Il a déjà fait de nombreux dégâts sur son passage et nous craignons de subir encore les vents. Plaqués au siège, nous sommes rapidement tirés de nos pensées obscures par la belle vue sur Christchurch puis sur les Alpes de l’île du sud. Séquence émotion. Que la terre est belle, vue du ciel !

 

Nous sommes encore une fois parvenus à déjouer les services de contrôle et, nos amis clandestins, Martin, Tété, Pitou, Simba, Gaston, Juliette et Mimie sont une nouvelle fois passés en douce à la douane. Bien joué notre fine équipe. Confortablement installés nous savourons ce beau succès.

 

Sydney dans l'avion 1

 

En cours de vol, de fortes turbulences interrompent le service du repas juste à notre hauteur. Ceci ne va pas dans le sens de nous rassurer.

 

Une petite heure avant Sydney, nous remarquons par le hublot des nuages blancs énormes, formant comme des murailles de coton infranchissables. C’est beau et effrayant à la fois. Allons nous nous enfoncer dedans ? Est-ce Aotearoa qui nous salue une dernière fois ? Il est temps d’amorcer la descente et de quitter nos 8.000 mètres d’altitude.

 

Sydney de l'avion 1

 

Nous apercevons alors l’océan avec deux cargos, puis les côtes de Sydney. Soudain la vue est époustouflante sur cette mégapole située entre les collines de Blues Mountains et l’océan.

L’avion survole toute la ville. Nous époustouflons en français et sommes émerveillés d’apercevoir l’Opéra de Sydney tant attendu que nous rêvons de visiter, les gratte-ciels, les baies, les parcs et des centaines de maisons individuelles.

 

Sydney de l'avion 5

 

Nous sommes maintenant si bas que nous avons l’impression de raser les cheminées.

 

Les turbulences ont repris, oups, bonjour les trous d’air, ça monte, ça descend d’un coup. Nous n’avons pas plus le pied aérien que le pied marin. Ca y est la piste est là, le train d’atterrissage est sorti et nous comprenons vite que nous arrivons au pays des kangourous. L’avion rebondit, bat des ailes, puis se pose et freine enfin avec une puissance à décorner les bœufs.

 

Bienvenue en Australie. Nous récupérons toutes nos affaires en parfait état. Les douaniers ouvrent les cartons pour vérifier la propreté des pneus. C’est ok. Troisième vol effectué sans difficultés.

 Sydney aéroport 3

 

Nous attendons comme convenu le taxi que le backpacker s’est engagé à nous envoyer. Au bout d’une petite heure arrive un petit homme qui, de suite, se montre médusé à la vue de notre chargement. Il doit téléphoner à son patron pour demander l’autorisation de charger nos tandems. Pour 10 dollars par carton c’est ok, mais arrivé à son minibus, il refuse de charger le deuxième tandem, et nous, nous refusons de nous séparer. Il nous somme d’attendre un autre taxi cette fois-ci plus grand. Nous attendons un long moment et ne voyant personne arriver, nous rappelons l’hôtel qui nous promet d’envoyer quelqu’un avec le véhicule adéquat. Mais toujours la même réponse. Deux heures après, aucun véhicule n’est en capacité de nous emmener. Est-ce que ce sont les 35° C à l’ombre qui commencent à nous chauffer ?

 

Sydney aéroport 6

 

Alors que nous parlementons avec le chauffeur d’un bus, un homme s’apitoie sur notre sort et peut-être sur celui des enfants. Il propose de faire l’effort de nous transporter pour la coquette somme de 75 dollars. Bienvenue en Australie!

 

Nous chargeons tout et partons. Quarante cinq minutes de voiture et nous arrivons devant le backpacker. Tout est déchargé, nous entrons dans un vieux bâtiment. A l’explication de nos déboires, la direction du backpacker acceptera de nous rembourser la moitié du coût.

 

 Nous prenons possession de la chambre familiale, et découvrons la vétusté des lieux. Nous ne sommes pas les premiers, les cafards et les moustiques sont déjà là. Pas de ventilation ou de clim. Il fait 36°C dans la chambre. Heureusement, il y a un filet d’eau qui coule de la douche. Dommage, que la température ne soit pas réglable.

 

 Sydney Backpacker 3 Sydney Backpacker 4

 

Nous laissons les enfants devant un film et partons acheter à manger, puis tenter de s’endormir dans cette chaleur écrasante.

 

Vendredi, nous nous réveillons un à un après une nuit cauchemardesque, avec la seule envie de ne pas bouger pour ne pas suer. Finalement, nous nous traînons jusqu’à la douche pour tenter de nous rafraîchir. C’est au petit déjeuner sur la terrasse du toit que nous trouvons un peu de fraîcheur.

 Sydney backpacker 1

 

Après une déambulation à travers Hyde Park, sous le regard dubitatif des ibis, nous allons d’un pas soutenu jusqu’à la gare centrale.

 

Sydney ibis 1 Sydney Hyde Park 2

 

Nous voulons réserver des billets de train pour nous rendre à Canberra. Impossible de mettre les tandems dans le train avec ou sans boîte : trop longs. Diantre, on se croirait en France avec le TGV.

 

Heureusement une compagnie de transport routier accepte de nous les prendre. Au central bus, tout est possible à condition que les tandems soient emballés. Ouf, le soulagement se dessine sur nos bobines ravigotées par la clim. Nous avons été bien inspirés de ne pas déballer les tandems qui resteront donc dans leur boîte pour 4 jours.

 

Privés de nos tandems, nous aurions pu louer une voiturette pour visiter Sydney.

 

Sydney 16

 

Finalement, nous décidons de marcher, c’est sans doute notre côté sportif.

 

Visite de l’Australian museum, le plus important musée d’histoire naturelle du pays fondé en 1827 avec l’arrivée des dinosaures en 2008.

 Sydney the australian museum 6

 

Nous apprenons la longue liste des animaux dangereux d’Australie, au travers de jeux interactifs que les enfants apprécient.

 

Anne-Claire a quelque peu fondu depuis qu’elle fait du vélo. Une étape de repos semble bien indiquée pour qu’elle se remplume un peu.

 Sydney the australian museum 14

 

Nous rejoignons ensuite la cathédrale Sainte Marie, la plus grande de l’hémisphère sud, commencé en 1865 et achevée en 1999 par la pause des flèches par hélicoptère.

 

Sydney St Mary's cathedral 2 Sydney St Mary's cathedral 9

 

Nous passons devant la fontaine Archibald et sur une bonne idée de Léa, nous allons admirer le tout Sydney et sa tour Eiffel.

 

 Sydney Tour Eiffel Sydney Archibald fountain

 

A 250 mètres d’altitude, depuis le salon panoramique de Sydney Tower, nous constatons que tout est très proche et concentré dans le même quartier.

 

Sydney Tower

 

Au loin, les Blues Montains. Magnifique. La motivation est là. Demain, nous partirons tôt à la conquête de la ville.

 

Samedi, de bon matin, la chaleur est déjà au rendez-vous. Pas question de mettre les merinos ! Dans Royal Botanic Garden, nous croisons de charmantes chauves-souris, peste de la ville car les dégâts qu’elles font sont considérables.

 

Sydney chauve-souris

 

Les fleurs qui jalonnent notre parcours sont de toute beauté.

 

 Sydney fleurs 5 Sydney fleurs 3

 

 C’est le nouvel an chinois et la ville fête cet évènement. Art Galery, le grand musée d’art de Sydney, fait une exposition sur les statues représentant les soldats du 1er empereur de Chine. 
 

Sydney Art Gallery

 

La galerie permanente est de toute beauté et les enfants se découvrent un goût prononcé pour la peinture et les sculptures. Les français sont bien représentés. Les œuvres de Rodin sont sur leurs socles, des tableaux magnifiques comme le 4 x 4 d’Edouard Detaille, sont accrochés à leur clou.

 Sydney Art Gallery 6

 

Encore quelques pas à sillonner entre les plantes et nous voici face au monument que nous avons tant rêvé de voir. Devant nous se dresse l’Opéra de Sydney. Le bâtiment est majestueux, d’une très grande beauté. Nous sommes très émus, bouleversés. C’est un rêve qui s’accomplit.

 Sydney Opera 14

 

Quelques photos et nous voici sur les premières marches. A l’intérieur, la voix de « Carmen » nous accueille :
L’amour est un oiseau rebelle, …
L’amour est enfant de bohême,
Il n’a jamais, jamais, connu de loi.

 

Ce n’est qu’une retransmission de l’opéra sur un écran télévisé mais pour nous, c’est déjà énorme de voir cela.

 

A tout point de vue, nous sommes dans un moment grandiose et nous nous précipitons sur un livre retraçant l’histoire de la création de l’Opéra « De l’idée à l’emblème » de Michael Moy.

  Sydney Opera 15

 

L’architecte danois, Jorn Utzon, un pionnier, a construit quelque chose qui était bien en avance sur son temps, bien en avance sur la technologie offerte, et il a persévéré en dépit de la publicité extraordinairement malveillante et des critiques négatives, dans la construction de ce bâtiment qui a changé l’image d’un pays entier. C’est la première fois que, de notre vivant, une œuvre architecturale éthique gagne autant de présence universelle.

 

  Sydney Opera 7

 

Après quatorze ans de travaux, l’Opéra de Sydney est inauguré le 20 octobre 1973 par la reine d’Angleterre Elisabeth II. Le 28 juin 2007, l’Opéra de Sydney est ajouté à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au côté d’autres trésors culturels de la planète.

 

Retour à la réalité : Roberto Alagna n’est pas au programme des spectacles avenir… nous n’aurons donc pas la chance de rencontrer Hélène, ni son sportif de mari. Dommage.

 

Nous quittons à regrets cette merveille architecturale. Opéra de Sydney, je vous aime.

 

Nous parcourons Circular Quay et prenons le temps de sustenter nos estomacs.

 

En reprenant nos flâneries, nous croisons la dernière acquisition de la SEAS.

 

Sydney SEAS

 

Pratique pour l’organisation des camps d’été des jeunes accueillis. Il y a du changement à la Sauvegarde et ça se sent.

 

Nous gagnons ensuite le quartier The Rocks, un des plus vieux de Sydney, par le magnifique marché d’artisans pour arriver sous Harbour Bridge.

 Sydney Harbour Bridge 3

 

Autre symbole de Sydney, ce pont, un portemanteau en acier, unit les rives nord et sud de la baie depuis 1932. Nous aurions aimé nous lancer dans l’ascension décoiffante, encordés, mais elle est interdite aux enfants et hors de prix. Nous nous contenterons de marcher jusqu’au premier pilon. La vue est à couper le souffle sur l’Opéra et la baie de Port Jackson.

 Sydney Opera 21

 

La chaleur est accablante, 42° dans cet univers de ferraille et de béton !

 

Sydney Harbour Bridge 6

 

Les enfants râlent et traînent la jambe puis se remobilisent pour gagner l’aquarium.

 

Nous retrouvons la fraîcheur des bassins pour une immersion dans les mers et rivières australes. Douze mille espèces dont six cent cinquante autochtones. Certaines évoluent dans deux gigantesques océanoriums amarrés dans la baie. Bonjour Nemo et Dori.

 

Dans cet aquarium la raie vient toujours de côté. 

 Sydney aquarium 17

 

Anne-Claire se sent très à l’aise dans une danse avec les requins, dont elle n’est séparée que par un léger plexiglas.

 

Sydney aquarium 30

 

Même pas peur. Léa préfère la légèreté du scaphandre. 
 

Sydney aquarium 34

 

Nous sommes émerveillés et comme enivrés par tant de beautés. Sydney, je vous aime.

 

Sydney aquarium 9 Sydney aquarium 33

 

On en a plein les pattes, mais il nous faut rentrer à notre chambre. Nous savourons encore quelques notes de violon dans Pitt Street Mall et observons tout en marchant, le ballet des gens qui rentrent croisant ceux qui sortent. Après une tentative de rafraîchissement sous la douche, nous nous attablons devant nos œufs au bacon avec riz, sur la terrasse.

 

Dans la chambre, le manque d’air et la chaleur sont insoutenables mais il nous faut bien nous coucher. Le répulsif à insectes est nécessaire mais nous brûle la peau transpirante. La chasse aux cafards est ouverte. Le vacarme de la rue est incessant. Du grand art dans le confort !

 

Dimanche, on peut dire que nous sommes contents de quitter la chambre. Nous contactons Christophe pour caler notre arrivée à Canberra demain. Il nous apprend que la ville de Sydney a atteint des records de chaleur hier.

 

  Sydney fleurs 4

 

Armés de nos chapeaux, lunettes, bouteilles d’eau, nous partons à l’assaut de la chaleur direction le zoo. Halte devant un spectacle de rue, trois jeunes japonais animent la rue par des sauts de corde en musique dans le cadre d’un projet humanitaire. Ca donne du rythme.

 

Après une halte travail scolaire, nous nous engouffrons dans Wildlife World. C’est un monde magnifique : nous commençons par les papillons et les araignées avant de se glacer le sang devant les serpents.

 

Sydney Wildlife World 2 Sydney Wildlife World 13


Léa toujours très courageuse avec nos amis les reptiles.

 

Sydney Wildlife World 15


Tim tente de pratiquer le salut maori par le nez à nez.

 

Sydney Wildlife World 16

 

De toute évidence Rex ne se lave pas les dents.

 

Sydney Wildlife World 69

 

Il doit donc avoir mauvaise haleine d’où notre décision de ne pas l’approcher. Agé de 45 ans, pesant plus de 500 kilos, il est devenu la mascotte du zoo. 

  Sydney Wildlife World 21

 

Les koalas, l’objectif du voyage d’Anne-Claire est atteint : murmurer à l’oreille des koalas.

 

Sydney Wildlife World 41

 

Nous sommes invités à caresser Mô, à le papouiller, à le mamouiller, sous les yeux à demi ouverts de son copain Jak. Doués d’une vive intelligence, le koala dort 20 heures, mange pendant 4 heures et le reste du temps, il pense. La vie rêvée d’Anne-Claire.

 

Tim et Léa en Koalas: pensent-ils ou dorment-ils?

 

Sydney Wildlife World 76 Sydney Wildlife World 77

 

Les kangourous, quelle queue ! Enfin quelqu’un, outre l’éléphant, capable de faire quelque chose avec son cinquième membre.

 

Sydney Wildlife World 61

 

Quelle souplesse quand il saute ! Pour marcher, il appuye sur ses deux pattes avant et utilise sa queue pour trouver son équilibre.

 

En sortant il fait gris et froid, 20°C de moins. Brrrrrrrrrr. Il fait à peine 23°C. Quel contraste !


Nous traversons Pyrmont Bridge pour nous rendre au quartier chinois, mais les jardins sont déjà fermés.

 

Sydney 26

 

La ville se prépare pour le défilé de ce soir qui fête l’année du lapin, le Nouvel an chinois.

 

 Sydney nouvel an chinois 4 Sydney nouvel an chinois

 

Nous rentrons à l’hôtel pour nous préparer en toute hâte à ressortir pour le feu d’artifice. Nous nous y rendons en compagnie de Ute, une allemande qui réside dans le même backpacker.

La fraîcheur nous fait plutôt du bien et le bouquet final clôt en beauté notre découverte de Sydney.

 

Sydney nouvel an chinois 3

 

Pour le possum c’est aussi la fête car il peut piller allègrement les poubelles et se gaver de frites.

 

Sydney posum 1

 

Lundi matin, branle-bas de combat. Un maxi taxi nous a été réservé par le backpacker pour faire le trajet jusqu’à la station de bus. Connaissant les risques d’aléas concernant ces transports, nous l’avons convoqué largement à l’avance. Une fois de plus, nous sommes effrayés lorsque nous apercevons le break s’arrêter devant la porte. Mais, cette fois-ci, le chauffeur parvient à tout caser en démontant les sièges arrière, en débranchant son système radio, etc. Léa peut être casée dans ce trou, Tim dans celui-là, Anne-Claire parvient à se glisser entre deux sacs à son tour. Seul Marc reste sur le trottoir….et s’en va à pied. En faisant vite, il en a pour un quart d’heure…

 

  Sydney 13


Nous arrivons à central station presque en même temps et n’avons plus qu’à attendre l’heure du bus, en observant les allées et venues des passants.

 

Vingt minutes avant le départ, le bus rouge de la compagnie Greyhound arrive. Les cartons de tandem trouvent leur place sans problème, dans la large soute.


Les places sont attribuées, la clim tourne et confortablement installés nous partons pour Canberra.


350 km de route monotone, avec des forets de hêtres australs, des champs, de l’herbe sèche…de quoi faire une bonne sieste.

 

Sydney the australian museum 17

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commentaires

guy 11/03/2011 06:08



Votre reportage est intéressant. ça permet de rêver de voyages. Je n'imaginais pas le problème de transport de tandems à ce point. Il faut que Renault leur vende des Kangoos. J'ai aimé vos très
belles photos (images de fleurs et image finale de sculpture moderne). Bon vent dans votre périple.



babeth 03/03/2011 17:20



c'est qui ce Sydney????parce qu'alors, Sydney je vous aime par ci, sydney je vous aime par là....c'est louche...dis donc , bien réfléchi, les koalas, ils ne pensent pas beaucoup ( 20 h de
sommeil, 4 h de repas...) à moins que les journées soient plus longues que chez nous...quant aux kangourous, c'est quoi cette allusion au 5ième membre????  Marc ça me surprend  de toi
de penser qu'il n'ya que l'éléphant et le kangourou qui peuvent s'en servir....


bon allez bisous, nous on n'est pas en tongs, on met les anoraks!!


 



Christophe 01/03/2011 13:21



Hello


Ah c'est marrant de voir votre reportage de Sydney ! Et surtout, moi je sais pourquoi Anne Claire voulait absolument voir les koalas ! Content de voir la suite du périple, j'espère que tout s'est
bien passé à Canberra et se passe bien en Nouvelle Calédonie. Vous avez de la chance d'avoir eu chaud à Sydney car en avril ou en juillet c'est différent !


Bises, prenez soin de vous, on vous embrasse


Christophe