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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 01:34

  Samedi 16/10 : Salta – Colonel Moldes, 75 kms, 1200 m.

 

Ce jour est fort en émotions, car nous sommes tiraillés entre l’envie de rester chez Claudio, parmi les siens, auprès desquels nous nous sentons si bien et partir rejoindre Claire et Jean-Louis sur la route de Cafayate.

 

Alors que nous avions prévu de partir tôt, le temps du départ s’étire.

 

Départ de Salta 1

 

Après la séance de photos avec les uns, avec les autres, avec les uns et les autres, puis les autres et les uns, Noémie tient à nous offrir un chapelet pour nous protéger des dangers de la route.

 

Départ de Salta 8

 

Pour Léa qui est malade, nous repartons avec un médicament et un foulard de Paola qui lui protégera la gorge. Les sacoches sont pleines mais il faut encore trouver une place pour loger une tarte à la confiture de figue et quelques oranges. Heureusement que toutes les bouteilles de vin ont été bues !!

 

Les abrazos sont chaleureux, les adresses mails sont échangées et nous voici partis sur la route, selon les indications de Ricardo. Nous roulons sous une pluie fine, les yeux embués. Nous nous éloignons de Salta le cœur serré jusqu’au moment où nous réalisons que nous roulons à l’opposé de là où nous devons aller. Diantre, 7 kms sont passés et nous voici de nouveau en direction de Salta. Qu’il est dur de partir !!!

 

Une fois réorientés, nous empruntons la verdoyante vallée de Lermas où sont cultivés tabac et maïs. Quelques villages coloniaux jalonnent ce parcours, comme Cerrillos, La Merced et ses premières roses en fleurs, El Carril, qui vit principalement de son énorme usine à tabac.

Nous retrouvons notre rythme de pédalage. A maintes reprises nous nous interrogeons sur notre position par rapport à Claire et Jean-Louis, qui, eux, prévoyaient de partir en fin de matinée. Sont-ils devant ou derrière nous ?

Après 75 kms, nous sommes toujours quatre et nous nous installons dans un champ en limite des cultures, cachés de la route.

 

Campement Colonel Moldes

 

Dimanche 17/10 : Colonel Moldes – Morales, 69 kms. El dia de la madre.

 

Nous nous réveillons avec le chant des oiseaux et sous la pluie, donc dans la boue. Quel bonheur de plier la tente dans ces conditions ! Heureusement, les tracteurs n’ont pas encore commencé leur ronde.

 

La proximité avec le village nous permet d’acheter des empanadas (chausson à la viande et aux légumes) et de faire le plein d’eau.

 

Quelques kilomètres après, nous nous apercevons que nous avons perdu un des drapeaux français. Demi-tour pour le retrouver 600 mètres avant, gisant au sol, mais pas encore écrasé. Ouf ! La France est à terre mais elle n’est pas morte. Alors que ce petit incident peut apparaître banal et insignifiant, nous décodons à ce moment la dimension symbolique de ce fait divers. Nous comprenons alors que plus rien ne va dans notre pays, que les gens sont dans la rue, révoltés contre la réforme des retraites, puisqu’il nous faudra encore travailler, travailler, travailler de longues années avant de pouvoir partir en voyage, parcourir le monde. La France est à terre mais elle se bat encore. Nous reprenons notre drapeau et le replaçons à l’extrémité de son mas en prenant soin, cette fois-ci, de le fixer avec deux pinces à linge. Dans ce geste, vous devez voir la part de notre contribution dans le combat qui doit se mener tous ces jours sur le champ de bataille. N’oubliez pas que nous sommes, nous aussi, dans la rue, tous les jours avec vous.

 

Nous arrivons au village d’Alemania qui se limite à trois maisons.

  Alemania 1

 

Nous faisons notre pause méridienne au bord de la rivière pour y laver la bâche, faire sécher la tente et accomplir notre sieste quotidienne. Il fait de nouveau beau, la chaleur est clémente, les oiseaux chantent toujours et Léa et Tim jouent aux aventuriers.

 

Puis nous quittons la plaine et entrons dans une vallée magnifique.

 

  Quebrada de las Conchas 1

 

C’est le début de la « Quebrada de las Conchas ». Le paysage dévoile sa palette de couleurs : le bleu du ciel, le rouge de la terre, le vert des arbres, le jaune des fleurs et nous fait oublier le dénivelé, tellement c’est beau.

 

Après 63 kilomètres, en pleine zone sauvage, bien fatigués, alors que nous envisageons de trouver un coin pour camper, nous arrivons vers deux maisons et nous dirigeons vers celle qui est habitée. Nous demandons de l’eau et l’homme nous explique qu’un couple est passé à vélo une demi heure plus tôt et nous attend au prochain village. C’est Claire et Jean-Louis, c’est sûr. Cette information nous sidère. C’est incroyable ! Au fin fond de l’Argentine, un homme vient nous porter ce message, alors qu’il ne nous connaît ni des dents ni des lèvres.

Est-ce possible qu’à plus de 130 kilomètres de Salta, nous retrouvions nos amis cyclistes alors que plus rien ne nous permettait d’espérer que nos retrouvailles soient possibles ?

 

Nous remontons sur Fanlabise et Cassbizou, tout excités et rechargés d’une énergie incroyable. Six kilomètres plus loin, Claire et Jean-Louis sont là, attablés devant une bière, ce qui en soit reste assez banal pour des belges.

 

Claire

 

Les retrouvailles sont chaleureuses et émouvantes du fait de ce miracle, dans ce coin si perdu. Nous fêtons l’événement avec une deuxième « Salta » et un coca pour les enfants. « Salud » : les verres s’entrechoquent, les visages s’illuminent, la magie de la rencontre s’opère une nouvelle fois. Léa et Tim sont euphoriques et joyeux, car eux aussi se faisaient difficilement à l’idée de ne plus les revoir.

 

Morales apéro

 

Nous sommes à Morales, lieu-dit d’une seule maison, où nous plantons les tentes sous les arbres en hauteur de la rivière. Le dîner est arrosé d’une bonne bouteille de vin rouge et des chocolats « bon o bon » pour les enfants… et les adultes, tirés des sacoches de Claire et Jean-Louis. Merci les amis.

 

Lundi 18/10 : Morales – Cafayate, 69 kms, 1660 m.

 

Nous avons passé une nuit calme et reposante. Le soleil est déjà haut dans le ciel bleu lorsque nous nous mettons tous les six en route.

La route est vallonnée, et devient plus étroite. La terre rougit. La végétation se fait semi aride et quelques cactus parviennent à survivre. Nous découvrons les premiers « brea », arbres au tronc vert.

 

Quebrada de las Conchas 18

 

Nous entrons dans un des sites les plus spectaculaires du Nord Ouest argentin. L’eau et le vent ont façonné peu à peu des formes surréalistes dans des montagnes à dominante ocre.

 

Quebrada de las Conchas 29 Quebrada de las Conchas 32

Quebrada de las Conchas 23

 

 

Nous savourons les plus remarquables, comme la « Garganta del Diablo » et « l’ Anfiteatro », immenses failles dans la montagne.

 

Quebrada de las Conchas 37

 

Au niveau des « Tres Cruces », on a un beau point de vue sur la vallée en escaladant la petite dune de terre rouge.

 

Quebrada de las Conchas 45 Quebrada de las Conchas 41

 

Plus loin, nous croisons « El Sapo », rocher en forme de crapaud, puis « la Casa de Loros » où nichent des perroquets. Dans cette vallée, vivent aussi des aigles et des nandùs, sortes d’autruches naines, que nous n’aurons pas la chance de voir.

 

Le paysage se mue ensuite en une sorte de vallée de la mort digne des westerns, où errent les serpents à sonnette, mais nous n’avons entendu que les sonnettes de nos vélos et surtout celle de Jean-Louis. Pouet pouet !

Il fait trèèèèèèès chaud lorsque nous nous arrêtons pour la pause pique nique, au milieu des lamas.

 

Quebrada de las Conchas 51 Quebrada de las Conchas 52

 

Kilomètres après kilomètres, nous quittons la vallée et arrivons à Cafayate dans un état de déshydratation avancée.

 

Cafayate est une petite bourgade, très ombragée, située à 1660 mètres, adossée aux contreforts de la Cordillère, entourée de magnifiques vignobles dont les vins blancs sont réputés (peut-être les meilleurs de la région).

 

Cafayate

 

Nous trouvons rapidement « l’hostal central » pour tous les six, avec deux chambres, de plein pied et un jardin pour y prendre nos repas. Douches, lessive, courses et déambulation dans ce petit paradis de verdure. Son succès touristique et la multitude des boutiques qui vont avec ne lui enlèvent rien de son charme et tout nous invite à rester. Le soir, la douceur de la nuit nous apaise et de nouveau, les verres trinquent : « Salud » !

Demain, nous nous accorderons une grasse matinée, c’est promis, les enfants !

 

Du mardi 19 au vendredi 22/10 : Cafayate – Belén, 287 km, 1050 m.

 

Après une vaine tentative matinale pour trouver une connexion internet, nous nous attablons vers 11h00 pour un brunch copieux.

 

Déjeuner à Cafayate 1

 

C’est à ce moment là que Tim et Léa offrent à leur maman un collier qu’ils lui ont acheté à l’occasion «  Del dia de la madre ».

 

Dia del madre 1

 

Encore le temps d’une glace pour les enfants et nous voici partis par la mythique route 40, connue pour son caractère pittoresque et sa trajectoire parcourant l’Argentine du nord au sud.

 

Progressivement après Cafayate, nous quittons les paysages agréables et verdoyants.

 

Cafayate vignobles 2

 

Nous profitons d’une douche inattendue grâce à un arrosage automatique en bord de route, avant de nous enfoncer dans des lieux plus austères, semi désertiques. Les montagnes sont maintenant loin derrière nous et, c’est sur de grands plateaux que nous roulons. Les lignes droites succèdent aux lignes droites à perte de vue.

 Route 40 10

 

Les étapes deviennent plus longues, toujours sous un soleil de plomb, souvent le vent de face. Toutefois, nos papotages, les pauses travail scolaire, glaces et casse-croûte nous permettent d’oublier quelque peu la monotonie du paysage.

 

Quilmes campement 2

 

Après une première nuit dans le sable, non loin des ruines de Quilmes, nous passons par Amaïcha del Valle, où, lors d’un arrêt goûter, deux journalistes de la télévision locale s’intéressent à notre groupe et viennent nous interviewer.

 

Amaicha del Valle interview

 

Jean-Louis se prête aux questions avec doigté et nous offrons notre plus beau sourire à la caméra.

 

Chaque pause est aussi l’occasion pour Léa et Tim de s’essayer au diabolo, que Jean-Louis promène dans ses sacoches.

 

Santa Maria 3 Punta de Balasto campement 2

 

Encore une bonne journée et nous installons notre deuxième campement sous les noyers et à l’abri du vent, à la sortie de Punta de Balasto.

 

Punta de Balasto campement 1

 

Le lendemain, au moment du départ, Claire découvre avec joie une fuite arrière (crevaison belge). Les deux tandems partent devant pendant que Jean-Louis colmate le trou.

 

Nous sommes en plein désert, en pleine ligne droite, quand nous faisons la pause travail scolaire et sommes rejoints par nos amis.

Le seul coin d’ombre, nous le trouvons sous la route, pour la pause pique nique. Le plafond est bas mais l’emplacement est un tantinet plus frais et aéré.

 

Route 40 45

 

Encore quelques kilomètres et nous nous retrouvons d’un coup sans asphalte, « sobre el ripio », avec des passages de sable très éprouvant car les tandems s’embourbent.

 

Route 40 46

 

Dur dur. On manque de tomber souvent, on mange de la poussière. Il nous faut être vigilent pour tenir debout, d’autant que le vent est toujours de face.

Nous luttons pendant 20 kilomètres avant de trouver un coin en bord de rivière (avec de l’eau) pour planter les tentes. Nous apprécions de pouvoir y faire une toilette, ce qui nous fait beaucoup de bien.

 

Route 40 49 Route 40 59

 

Le 4ème jour, nous traversons Hualfin, petite oasis verdoyante, où nous faisons les courses pour la journée. Encore 10 kilomètres de piste sur un relief vallonné, avec des descentes tout aussi difficiles que les montées.

 

Route 40 61

 

Nous retrouvons alors l’asphalte avec soulagement, d’autant qu’Anne-Claire commence à être très éprouvée. Le vent est toujours si fort qu’il nous faut pédaler en descente, même sur l’asphalte, pour atteindre difficilement 15 kilomètres à l’heure, ce qui nous prive du plaisir de dévaler la pente et met encore à plus rude épreuve nos organismes.

 

Route 40 Rois incas 1

 

L’approche de Belén nous redonne de l’énergie. La vallée se resserre et nous entrons dans les gorges du rio Belén.

 

Ca y est l’objectif est atteint et nous sommes soulagés et fiers de cette étape.

Nous nous installons dans l’hôtel Retama, confortable, près du centre ville, tenu par un jeune couple.

 

Cette étape marque la fin de notre vie commune. Alors que Claire et Jean-Louis repartiront dès le lendemain, nous resterons deux jours pour nous reposer.

 

Samedi 23 et dimanche 24/10: Repos à Belén

 

Anne-Claire se remet de sa fatigue…en faisant la lessive. Léa et Tim en maillot de bain font la toilette de leurs doudous et progressent vite en pratique du diabolo avant qu’il ne parte dans la sacoche de Jean-Louis. Marco nettoie les tandems.

 

15h00 ont sonné et c’est le départ de nos amis belges, « suerte et buen viaje ».

 

Départ de Claire et Jean-Louis 1 Route 40 32

 

Nous nous reverrons en Belgique ou en France, car Jean-Louis et Claire continuent leur tour du monde en passant par Ushuaia.

 

Nous mesurons combien nos enfants grandissent : dans l’après-midi, ils partent seuls s’acheter une glace en ville.

En fin de journée, Tim apprend que la petite Ana et son père, Martin, arrivés à l’hôtel dans la journée, vont au cirque. Quoi de plus normal pour Tim que de dire qu’il veut aller lui aussi au cirque et voici nos deux aventuriers partir avec Ana et son père. Comment la confiance peut-elle s’installer aussi vite, nous nous en étonnons nous même et remercions le ciel à chaque rencontre. Encore un argentin généreux et digne de confiance.

 

Le repos pour nous, c’est aussi des heures de travail pour le blogue, avec parfois la mauvaise surprise de se retrouver face à une coupure de connexion alors que l’insertion des photos dans l’article est quasi terminée : véritable épreuve pour les nerfs, mais notre ténacité a encore eu le dessus.

 

Nous avons eu le plaisir d’avoir des communications skype avec les parents d’Anne-Claire et avec nos amis Brigitte et Guy, Marielle et Eric et le petit Loup, qui nous a épatés du haut de ses 7 mois. Nous sommes toujours très heureux de ces échanges avec notre famille et nos amis.

 

Demain, nous repartons vers de nouvelles aventures et de longues étapes de désert…c’est le Nord Ouest de l’Argentine.

 

Route 40 26

 

 

 

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commentaires

Jordan et Théo 19/11/2010 09:42



Bonjour Léa  on a commencé à faire les fractions j'espère que tu en fais autant on a recu ton mésage .



Gigi, Samy, J.L. 12/11/2010 15:14



Il neige, c'est déjà le début de l'hiver, plafond bas et vent du sud. Alors un p'tit tour en Argentine et hop ! C'est l'été !


On a fait le cidre et je m'en ressert un verre.


Affectueuses pensées de nous trois à vous quatre, amitié.


Gigi, Samy, J.L.  



Christophe el cousin 12/11/2010 12:53



Content de lire les nouvelles. Je vous embrasse tous les 4. D'accord avec Marcel, que je ne connais pas : votre récit est émouvant.


Bises


Christophe 



manu de chambéry 11/11/2010 11:46



Hello


Après eu avoir très froid, j'ai eu très chaud dans cette traversée désertique et caillouteuse. J'ai eu beau sortir toutes mes gourdes et poches à eau, rien à faire ...j'ai transpiré autant que
vous!  Du coup je suis allé à Ecosport, j'ai pris des nouvelles paires de skis de rando pour la saison et la perspective de l'hiver arrivant en Savoie m'a
considérablement rafraîchit. Du coup c'est promis, la première descente dans la neige fraiche sera pour vous 4, en attendant de vous voir venir à bout de ce merveilleux
continent...


A la prochaine, je vais farter mes skis...pour pas perdre de temps!!


Je pense bien fort à vous 4



ASSER 11/11/2010 04:35



Bonjour à tous,


Les mots me manquent pour vous exprimer toute mon admiration (et mon envie !) devant ce que vous faites et votre admirable façon de le raconter en texte (très bien rédigé) et en photos (très bien
composées).L'épisode du drapeau m'a particulièrement ému. Peut-être vous verra-t-on un jour au Grand Bivouac ? Encore bravo. Bon courage et, comme dirait Georges Pernoud (de Thalassa):
"Et... bon vent !" (dans le dos, si possible !!!)


Amicalement,


Marcel