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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 23:01

 

Mercredi 12/01 : Queenstown – Athol, 78 km.

 

Le temps change souvent en Nouvelle Zélande et nous en avons une nouvelle fois la preuve : 6°C ce matin, de quoi nous surprendre. Nous plions le camp à la fraîche et reprenons la route vers 9h00. Deux tours de rond point pour s’échauffer avant une raide montée et nous refaisons en sens inverse les sept kilomètres le long du lac Wakatipu.

 

Lac Wakatipu 3

 

Le temps est gris, et arrivés sur la SH6, route principale, nous trouvons un vent froid et de face, ce qui met un peu de piment en ce début de journée de vélo.

 

Trente neuf kilomètres de route étroite, tournante, montante, descendante, trépidante, circulante et donc stressante, glaçante…

 

Nous pédalons en cadence, avec d’un côté le lac, qui par beau temps, comme avant-hier, est de toute beauté. De l’autre, on se sent tout petits au pied des montagnes « The Remarkables », que nous imaginons majestueuses et remarquables.

 

Nous avons bon moral car nous nous réjouissons de rencontrer nos futurs hôtes fermiers et de passer quelques jours avec eux, ce qui nous permet de motiver Léa et Tim à avancer. Il faut bien tout cela car en plus du froid, la pluie arrive à son tour, de face, dans le dos, au dessus, par-dessous, et aussi à note grande joie, de côté.

 

Lac Wakatipu 12

 

Nous continuons à braver cette météo car nous ne sommes pas des poules mouillées.

 

Lac Wakatipu 13

 

Arrivés au bout du lac à Kingston, nous sommes bien contents de nous abriter dans un bar pour une pause réchauffage et chocolat chaud.

 

La pluie a cessé lorsque nous repartons avec comme objectif d’aller le plus loin possible. Dans ces cas là, nous nous organisons par équipe. Nous révisons quelques leçons de conjugaison, règle de grammaire, table de multiplication, sans oublier les discussions à partir des questions des enfants. Pour cela, les deux tandems se tiennent à distance l’un de l’autre…et les kilomètres s’égrainent les uns après les autres. C’est l’apprentissage de la patience, de la persévérance.

 

Après 78 kilomètres, nous décidons de nous arrêter à Athol, petit village de quelques maisons, sur un terrain de camping vide. Une vieille étiquette contenant des explications, presque effacées par le temps, nous indique que nous pouvons nous installer.

 

Athol campsite désert 3

 

Une cabine contenant un lavabo, un wc, et une douche avec eau chaude complète la belle herbe tendre. Incroyable !

 

Nous décidons de nous glisser dans nos duvets pour regarder un film sur le net book et nous coucher tôt pour pouvoir parcourir demain les 90 kilomètres restants jusqu’à la ferme. En plein milieu du film « Bee movie », notre téléphone portable sonne. C’est Lynette et Graeme qui insistent pour venir à notre rencontre nous chercher au plus prêt pour nous. Le rendez-vous est fixé à midi à Lumsden, ce qui nous laissera une trentaine de bornes à parcourir. Trop facile !

 

Jeudi 13/01 : Athol – Winton, 32 km en vélo et 60 km en voiture.

 

Pas de pluie mais le froid pour notre levée du camp.

 

Athol campsite désert 2

 

Le parcours est plat et légèrement vallonné sur certains passages. Beaucoup de pâturages. Le nouveau jeu des garçons consiste à crier à hauteur d’un pré de moutons, ce qui provoque immédiatement un regroupement des animaux qui se déplacent alors en masse. C’est drôle et c’est beau et ça ne fait pas tourner la laine.

 

Il est 11H30 lorsque nous arrivons à Lumsden. Nous stationnons les tandems en bord de route et de jeux pour enfants et attendons plein d’impatience.

 

Arrive alors une voiture avec remorque, c’est eux sans aucun doute et c’est le coup de foudre ! Ils sont là tous les quatre, les parents, Graeme et Lynette, et les enfants, Courtney et Logan, âgés de 13 et 11 ans.

 

Lumsden rencontre 1

 

Le contact est facile et la rencontre se fait dans la bonne humeur. L’accent de Graeme donne le ton tout de suite et nous rigolons bien.

 

Nous chargeons les tandems, puis allons casser une croûte au bar du coin.

 

Lumsden chargement tandems

 

Soixante bornes plus loin, nous arrivons à la ferme, en pleine campagne à Oreti Plains.

 

Nous sommes bien accueillis. La famille s’est organisée pour nous attribuer deux chambres. La maison est spacieuse, confortable et agréable. Nous sommes heureux de cet accueil et de pouvoir nous poser dans cette ambiance familiale. Très vite nous nous sentons comme à la maison.

 

Maison de Lynette et Graeme

 

Toutefois, les activités de la ferme doivent se poursuivre.

 

Lynette va nourrir ses veaux, Graeme retourne voir les vaches, et, et … où sont les cochons ?

Courtney et Logan sont encore en vacances jusqu’à début février. Ils proposent à Léa et Tim de jouer à la Wii, ce qui les ravit. D’abord spectateurs et supporters des enfants, nous prenons part au jeu à notre tour. C’est la première fois que nous jouons au tennis dans un salon. Après avoir maîtrisé le maniement des mannettes, la raquette à la main, nous engageons un match acharné, sous les yeux hallucinés des enfants. Que c’est bon d’avoir le temps de faire ça !

 

En fin d’après midi, le stage à la ferme commence. Graeme propose aux enfants d’aller sur le tracteur pour porter la nourriture aux vaches dans le pré.

 

Oreti ferme 33

 

Lynette nous confie un quad, que nous enfourchons ni une ni deux pour suivre le tracteur. Nous découvrons le domaine, les pâturages, les bâtiments, le manège de la traite, qu’il nous faudra bientôt faire tourner dans le cadre de notre formation.

 

Une fois les enfants couchés, nous nous posons au salon avec Graeme et Lynette.

 

La soirée est consacrée à un partage linguistique franco-kiwi dont l’objectif est d’enrichir notre vocabulaire. De toute évidence, Graeme et Lynette gèrent maintenant parfaitement l’utilisation du mot « polisson » qu’ils ont appris au contact de Jacqueline et de Pierre, l’an dernier lors de leur séjour en France. Ils ont maintenant le projet d’apprendre le mot « coquin », ce qui en soit n’est pas une mince affaire puisque qu’un kiwi doit se pincer le nez pour prononcer ce mot. De notre coté, nous nous attelons à l’apprentissage de mots utiles tels que « tosser » et « bagger of » a utiliser toutefois modérément, selon les circonstances et surtout pas à l’adresse de son chef.

 

Nous nous sentons bien en leur compagnie et nous nous couchons heureux d’être là, dans l’ici et le maintenant, que nous revisitons.

 

Vendredi 14/01 :.Visite de Bluff et d’Invercargill

 

Le programme est chargé et se résume à un slogan «vous êtes là pour vous reposer ». Lynette et Graeme nous proposent une semaine clé en main au cours de laquelle nous n’aurons qu’à nous laisser guider au gré des activités programmées, nous glisser les pieds sous la table, avec interdiction de faire un quelconque travail, nous détendre afin de récupérer lentement de tous les efforts que nous avons fournis dernièrement.

 

Il nous faudra donc ruser pour prendre un balai et faire tourner une machine. Nous coucher à point d’heure, après tout le monde pour nettoyer la cuisine, nous lever la nuit pour étendre le linge.

 

L’après midi, nous embarquons tous les huit pour une virée à Invercargill.

 

Invercargill Basilique Ste Marie

 

Halte au magasin de sport où sont arrivés les deux pneus commandés. Cette situation nous donne l’occasion d’apprendre à Graeme de nouveaux mots en français. Il s’atèle à travailler la prononciation  de « deux vieux pneus » avec ténacité et persévérance.

 

Balade dans le plus beau parc de la ville, Queens Park. Logan et Courtney sont ravis de faire découvrir les jeux pour enfants à Léa et Tim.

 

Invercargill 5 Invercargill hortensia 1

 

Nous croisons Peter Pan et fée Clochette en flânant le long des rosiers, dans les allées bordées d’arbres magnifiques.

 

Invercargill Peter Pan et fée Clochette

 

Le kiosque nous accueille pour une photo, où nous répétons, pour ne pas l’oublier, le tirez-de-langue.

 

Invercargill 10

 

Nous poursuivons jusqu’à Bluff, à l’extrémité sud de la Nouvelle Zélande. Nous nous arrêtons au phare déguster le meilleur fish and chips du sud acheté en chemin.

 

Bluff phare 1

 

Le « blue cod » le poisson local, très apprécié par les kiwis, est frais du jour et frit en beignet. Les frites sont excellentes.

 

Bluff phare 3 Bluff phare 2

 

Nous allons jusqu’au terminus de la route, « Stirling Point » où un panneau donne des directions et distances de plusieurs grandes villes du monde.

 

Bluff pointe sud 3

 

Nous sommes tout émus de savoir le pôle sud à seulement 4.810 km. Cape Reinga, l’extrémité nord de la Nouvelle Zélande où nous étions début décembre, est à 1.410 km. Sydney, notre prochaine étape est à 2.000 km et Londres à un petit 18.958 km !!!!!

 

Bluff pointe sud 1

 

Du haut d’un promontoire que nous n’aurions pas pu gravir en tandems tellement la pente est raide, nous avons une vue panoramique sur Bluff, et sur la fonderie d’aluminium de Tiwai Point. A partir de bauxite importée, elle produit 200 000 tonnes d’aluminium par an qui sont exportées en majeure partie vers l’Australie.

 

Bluff 5 Bluff cargo

 

De retour, nous accompagnons Graeme à la ferme. Ce soir, il nous explique le circuit du lait, de la vache au camion, en passant par le tank à lait qui peut contenir 27.000 litres. La chaleur du lait est récupérée pour commencer à chauffer l’eau qui sert à laver les éprouvettes à pis et le tank. Le camion et sa remorque sont là et collecte ce soir 16.000 litres. Ensuite, il achemine le lait à Edendale à environ 70 kilomètres de là.

 

Oreti Dunedin Oreti Dunedin 2

 

L’usine traite 15 millions de litres par jour pour fabriquer du lait en poudre à destination de l’Afrique entre autre.

 

Samedi 15/01 :.Foire agricole.

 

Pour le lunch, Lynette nous a cuisiné des petites omelettes de « whitebait », petits alevins très répandus en nouvelle Zélande. Les Maoris les mangeaient déjà comme des chips après les avoir fait sécher au soleil. C’est mignon et c’est bon.

 

Puis c’est le signal du départ pour l’hippodrome où a lieu la foire agricole. Quelques vaches, taureaux, expo de machines agricoles et engins en tous genres, concours de tonte de moutons, un magicien, le Titanic en train de couler et le big dil, une chasse aux trésors à laquelle participent Logan, Léa et Tim.

 

Oreti foire agricole 2 Oreti foire agricole

 

Oreti foire agricole 5 Oreti foire agricole 7

 

En rentrant à la maison, quatre veaux se sont échappés du pré et se promènent sur la route. Nous improvisons une battue pour les ramener aux champs.

 

Graeme et Lynette sortent nourrir les veaux et les vaches. Nous rédigeons un article pour le blogue, pendant que le canard à l’orange cuit dans le four. Nous découvrons alors une spécialité de la cuisine kiwi qui garantit la réussite d’une bonne cuisson du plat. Celle-ci consiste à coincer la porte du four avec un escabeau. Que d’ingéniosité !

 

Maison de Lynette et Graeme 13

 

Il est 22H00 lorsque nous attaquons l’apéritif avec un bon vin blanc australien.

 

Dimanche16/01 :.Visite de Riverton.

 

Tout le monde se prépare mais le temps est mauvais et la sortie en bateau est annulée. En revanche, Graeme et Lynette décident d’aller manger le pique nique à Riverton, la ville natale de Graeme où vit une grande partie de sa famille.

 

Riverton 2

 

Nous roulons jusqu’à Mores Scenic Reserve, une langue de terre sauvage et nous nous posons à une table. Le vent souffle fraîchement. Au menu du pique nique : écrevisse et quiche. Un vrai régal.

 

 Riverton 7 Riverton 12

 

Soudain devant nous se dresse une baleine. En un éclair, Graeme stoppe la voiture et les enfants, armés de courage se précipitent sur elle pour la maîtriser.

 

 Riverton 15

 

En 1836, sur ce site maori Aparina, le capitaine John Howell a établi une station baleinière, qui est devenue une des premières communautés urbaines de l’île du sud. Très vite, beaucoup plus qu’ailleurs en Nouvelle Zélande, les pakehas et les maoris se sont mélangés à l’image de Howell et son épouse Kohikohi.

 

 

Riverton musée 2


Leur histoire est racontée au musée de Riverton que nous visitons dans l’après midi, Te Hikoi Southern Journey. Nous découvrons comment ils chassaient le phoque, puis la baleine, comment étaient les premières habitations, leurs barques en peau de phoque. Remarquez l’attention soutenue de tous devant un film sur l’histoire des premiers colons.

 

Riverton musée 6


Alors que nous nous apprêtons à sortir, nous attendons Graeme qui s’attarde devant un traîneau et se plait à imaginer un transport adapté pour ses vaches, si le dérèglement climatique devait couvrir la Nouvelle Zélande d’épaisses couches de neige.

 

 Riverton musée 3

 

Photo souvenir devant le paua, coquillage dont la nacre irisée est utilisée dans l’artisanat à travers tout le pays.

 

Riverton

 

En flânant sur la plage de Bluff, Tim et léa en ont d’ailleurs trouvé deux.

 

Lundi 17/01 : Bateau sur le lac Hauroko.

 

Nous partons à deux voitures dont une qui tire le bateau, à travers la campagne et « le bush ». Les 30 derniers kilomètres se font sur du chemin non goudronné, à travers une forêt magnifique.

 

Lac Hauroko sur la route


Après une heure trente de route, nous arrivons au lac Hauroko, merveilleux lac sauvage. Pas un chat, nous sommes les seuls à naviguer.
 Lac Hauroko 7
Le bateau de type hors bord nous transporte à fend la bise. Les vagues sont fortes et secouent, mais pas de mal de mer.

 

Nous accostons sur des rochers pour grimper quelques mètres et apercevoir au pied de la falaise dans l’ombre d’une grotte les ossements d’une princesse maorie. Deux grilles protègent la sépulture. C’est incroyable d’avoir eu l’idée de la déposer là, nichée dans un coin perdu, loin de toute civilisation, pour le repos éternel.

 

Lac Hauroko teal bay 5

 

Nous repartons sur de fortes vagues direction le nord ; une grande traversée dans un sens puis dans l’autre sens jusqu’à l’extrémité sud à l’embouchure de la rivière Wairaurahiri. C’est très beau.

 

Lac Hauroko

 

Nous nous arrêtons sur la plage de Teal bay.

 

Lac Hauroko teal bay 1

 

Puis par un sentier à travers une végétation dense, nous atteignons un refuge du Doc. Nous entrons à l’intérieur, il y fait une chaleur étouffante. Des traces de feu dans le poêle montrent que des gens ont dormi là cette nuit : randonneurs ? chasseurs ? ou gardes du parc ?

 

 Lac Hauroko teal bay cabane du Doc 1 Lac Hauroko teal bay cabane du Doc

 

On s’y installe pour le pique nique kiwi qui consiste à mettre le contenu d’une glacière entre des toasts sans oublier la cup of tea.

 

Puis nous repartons pour une nouvelle traversée jusqu’à une autre plage où nous débarquons.

 

De là Graeme nous fait faire des tours de ski basket.

 

Lac Hauroko ski basket 14 Lac Hauroko ski basket 9

 

Quelques bonnes sensations, excitant. Les équipes se forment par deux, le panier bondit de vague en vague, propulsé dans les airs à chaque saut, toujours à la limite de la limite…Sans aucun doute, un sport extrême où les forces physiques et mentales sont mises à rude épreuve.

 

Lac Hauroko ski basket 16

 

Le retour se fait sur une eau plus calme : le calme plat.

 

Lac Hauroko 8

 

La sortie du bateau est une manœuvre millimétrée et bien coordonnée. Graeme au volant du bateau ajuste avec doigté l’orientation des deux moteurs pendant que Lynette, en équilibre sur la remorque tire de toutes ses forces l’avant du bateau pour l’accrocher au câble. Belle leçon de parité, sous les yeux médusés d’Anne-Claire à la caméra et de Marc, qui ne cesse ne répéter « mais comment qu’on fait ?! ».

 

 Lac Hauroko 13 Lac Hauroko 11

 

Une fois le bateau bien amarré, nous reprenons la route pour rentrer à Oreti.

 

Ce soir là, lorsque Graeme et Lynette rentrent de la ferme, il est 23h30. C’est l’heure de nous mettre à table : record battu.

 

Après le coucher des enfants, nous restons à bavarder et à rire, à partager nos récits de voyages et regarder des albums photo qui illustrent les leurs.

 

Mardi 18/01 : Apprentissage de la vie de fermier.

 

Marc se lève à 7 heures pour accompagner Graeme à la ferme pour une formation nourriture des vaches et conduite du tracteur. La traite du matin est terminée. Il faut alors apporter des compléments alimentaires (fourrages verts ensilés et ballots d’herbe) aux « good girls », les vaches, car l’herbe est rase et ne suffit pas.

 

Oreti ferme 37 Oreti ferme 25

 

Anne-Claire profite que tout le monde ait le dos tourné pour confectionner une mousse au chocolat.

 

Maison de Lynette et Graeme 12

 

Vers 2h00 pm, Lynette nous prête des habits de fermier et nous voilà partis voir la deuxième traite des vaches de la journée.

 

Oreti ferme 1

 

Léa et Tim sont ravis de faire en quad les 300 mètres qui nous séparent de la ferme.

 

Mais quelle est la tenue du fermier ? Des bottes et un chapeau pour les extrémités, un vieux pantalon, une salopette ou un bleu de travail sans oublier la «cup of tea» dans la main droite et le téléphone portable dans la main gauche, ou vice versa, sans verser.

 

Oreti ferme 19 Oreti ferme 18

 

Nous entrons dans la salle de traite et en un éclair, notre vigilance est mise à rude épreuve. Il nous faut être attentifs aux explications de Graeme, tout en surveillant le postérieur des 54 vaches qui tournent au dessus de nos têtes. A ce moment là nous comprenons toute l’utilité du bonnet.

 

 Oreti ferme 2

 

Léa est folle de joie de vivre de tels instants.

 

Oreti ferme 4

 

Tim progresse vite dans son apprentissage du métier de petit fermier.

 

Oreti ferme 6

 

En un tour de quad, nous allons saluer les veaux, et nous promener jusqu’à la rivière. C’est le moment pour Léa et Tim de prendre les commandes et de piloter leurs parents. L’arrivée de la pluie nous contraints à écourter cette virée.

 

Mercredi 19/01 : Notre séjour tire à sa fin.

 

La fin du stage approche. Léa et Tim révisent leur apprentissage du pilotage du quad et sont maintenant à l’aise pour faire du tout-terrain.

 

Oreti ferme 23

 

Le travail scolaire avance bien lui aussi depuis que nous en faisons régulièrement chaque jour.

 

Nous consacrons cette journée à la préparation de la suite du voyage. Nous contactons Steven et Linda, de Dunedin, qui pourront nous accueillir chez eux demain soir.

 
Nous téléphonons aussi à Marie, l’amie française de Vera, pour une visite dans la journée de vendredi. La perspective de faire sa connaissance et de parler français nous réjouit.

 

Marc s’occupe des tandems : changement des pneus, nettoyage, révision, le train train quoi.

 

Maison de Lynette et Graeme 19 Maison de Lynette et Graeme 10

 

Des amis kiwis de Graeme et Lynette, vivant en Australie à Perth, arrivent dans l’après midi pour la soirée. Un dîner chinois est commandé pour le consommer à la maison.

 

Dans une ambiance joyeuse, nous terminons le repas par un pavlova, le dessert typique kiwi, à base de blanc d’œuf sucré et de crème fouettée, accompagné de framboises.

 

Jeudi 20/01 : départ pour Dunedin en voiture, 210 km.

 

Cette journée est particulière car c’est la dernière que nous partageons avec nos amis. Nous sommes gagnés par ces deux sentiments qui co-habitent, la tristesse de quitter des personnes avec qui nous nous sentons si bien et l’excitation de partir vers de nouvelles aventures.

 

Pour cette dernière journée à la ferme, Marc doit encore passer l’épreuve du chargez-de-45-vaches dans le camion. Graeme veut les transférer à son autre ferme de Riverton, car l’herbe n’est pas suffisamment haute ici. Quarante cinq vaches de moins sur six cents, ça compte énormément.

 Oreti ferme 42 Oreti ferme 45

 

Encore une journée bien remplie pour eux. La masse de travail quotidien est énorme. Bien qu’aidés par un couple employé, Graeme et Lynette ont besoin de l’aide de leurs enfants par moments. Le rythme de la vie quotidienne doit s’adapter en permanence aux vicissitudes des nombreux événements de la vie de la ferme. C’est beaucoup de travail qu’ils effectuent avec un sourire permanent. Nous avons vraiment apprécié cette bonne ambiance de franche rigolade.

 

 Maison de Lynette et Graeme 17

 

Notre formation est validée par nos maîtres de stage qui ont toujours l’œil vif et … coquin, quand ils observent notre mise en pratique.

  Graeme 1

 

Serons-nous pour autant capable de créer notre ferme aux Mollettes ? Nous avons encore un peu de temps pour y réfléchir mais entre temps nous avons passé un séjour inoubliable auprès de cette famille.

 

Nous chargeons les tandems dans la remorque, toutes nos sacoches dans la voiture. Il est 18H30 lorsque nous partons tous les huit pour Dunedin.

 Oreti ferme 35

 

Nous nous excusons auprès de nos admirateurs de ne pas enfourcher les tandems pour parcourir ces quelques 230 kilomètres.

 

Nous arrivons comme prévu à 22h00 à Mosgiel, quartier de Dunedin, chez Steven et Linda, qui nous attendent et nous réservent un accueil chaleureux. Le temps de décharger, et nous quittons Logan, Courtney, Lynette et Graeme la larme à l’œil. Les reverrons nous un jour ? Nous avons l’espoir que oui… Un jour, ils viendront sonner à la porte de la maison…Ou peut-être les retrouverons-nous quelque part ailleurs sur terre ?

 

Lac Hauroko sur la route 1

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commentaires

françoise 22/02/2011 11:51



hello les Amis, oui je confirme à Babeth que Maguerite, Paquerette et les autres braves bêtes ont bien reçu la visite talentueuse de Marc il y a quasi jour pour jour 12 ans! ça ne s'oublie pas
c'est comme le ski ou... le vélo!


Félicitations, je vous embrasse tous les 4


Françoise



babeth 22/02/2011 11:31



il me semble me souvenir qu'il y a longtemps que Marc sait parler aux vaches....je crois que c'est pour l'anniversaire d'une de ses collèges ( françoise?...), il avait filmé et fait parler celles
de mon frère...ah la polyvalence des talents!!


bisous