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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 23:25

 

Jeudi 06/01: Haast – Cameron Flat, 70 km.

 

Ce matin les pluies sont torrentielles. Le vent est aussi de la partie et les rafales sont fortes…un temps idéal pour pédaler. 

  Haast départ

 

Léa et Tim enfilent leurs tenues de plongée...

 

Haast départ 2

 

... et c’est parti. 

 Haast départ 5

 

La route s’éloigne définitivement de la côte en longeant Haast River. Les cascades rugissent de Aspiring National Park, éclaboussant la route. Elles nous aspergent au point de ne plus savoir si nous roulons ou si nous voguons. Incroyable de faire du tandem sous autant d’eau. Heureusement, nos habits sont bien adaptés et nous protégent de toute cette flotte.

 

Cascade

 

Caen caha nous avançons sans prendre de dénivelé (100 mètres en 40 kilomètres), ce qui a pour effet de nous inquiéter car nous devons passer Haast Pass (le col) à une altitude de 565 mètres au kilomètre 50.

 

Nous prenons le temps de visiter quelques points touristiques, ce qui est à chaque fois l’occasion d’être interpellé par de nombreuses personnes curieuses de nous voir en vélo dans un lieu et sous une pluie aussi peu adapté à du cyclotourisme.

 

  Forêt humide Fougère

 

Après 40 kilomètres et le passage d’un pont, soudain, la route se dresse devant nous. Unissant nos efforts, en formation danseuse, nous nous attaquons à la paroi qui nous fait face. Après quelques centaines de mètres, dans un rapport de force inégal, nous abdiquons et posons le pied à terre. Nous poursuivons notre chemin en poussant Fanlabise et Cassbizou après avoir repris notre souffle.

 

Un instant plus tard, surgissant de nulle part, une voiture s’arrête à nos côtés. Un couple de kiwis nous propose de nous venir en aide en chargeant nos sacoches et nos enfants à bord de leur voiture et de nous attendre 4 kilomètres plus loin, à la cime de l’ascension. Ni une ni deux, de manière insouciante et à la simple vue de leurs faciès sympathiques et de leur attitude bienveillante, nous sentons que nous pouvons accepter de leur confier Léa et Tim. Décision insensée prise sans aucune garantie, nous nous délestons et poursuivons notre route avec légèreté. Nous avalons la route et quelques kilomètres plus loin, comme prévu, Steven et Linda nous attendent avec les enfants qui sont aux anges et le reste de notre équipement. Nous rechargeons les tandems, Léa et Tim reprennent leur place à l’arrière, et nous nous séparons de nos deux saint Bernard.

 

L’arrivée au col est un pur bonheur car nous ne sommes pas éreintés. Il bruine lorsque nous amorçons la descente et plus loin, des culottes de gendarme se dessinent dans ce ciel tourmenté.

 

Haast Pass 2

 

Cette amélioration du temps nous redonne du baume au cœur et nous appuyons ardemment sur les pédales tout en apprenant aux enfants une chanson en canon, que certains connaissent pour l’avoir chantée à l’occasion d’un moment festif aux Mollettes. Cette chanson met en valeur quatre instruments de musique : des violes, des trompettes, des clarinettes et des cors qui forment ensemble un orchestre.

 

Vers 17h30, nous arrivons au campsite du Doc, dans la vallée, au coeur des montagnes. C’est un terrain pour tente et camping car, avec toilettes, point d’eau, et table abritée, pour lequel il faut payer une contribution.

 

Haast Pass campsite

 

Léa et Tim font la connaissance de Lucie, 9 ans et Thibaul, 5 ans et se mettent à jouer à « un deux trois soleil ». Les parents ne tardent pas à faire connaissance. Zabou et Jeff et leurs enfants, originaires de Toulouse, vivent en chine pour deux ans.

 

Nous partageons un apéritif et le dîner, en se racontant nos histoires. Il pleut toujours. C’est alors que Zabou invite Léa et Tim à dormir dans le camping car.

 

Haast Pass campsite Lucie et Thibaud

 

Aucune hésitation, avec duvets et doudous, et en piaillant de joie, nos deux aventuriers s’installent dans leur nouveau logis.

 

Nous nous retrouvons au large dans la tente et réalisons que c’est la première fois depuis notre départ que nous ne dormons pas sous le même toit avec nos enfants.

 

Vendredi 07/01: Cameron Flat – Lake Havea, 59 km.

 

Au milieu de la nuit, le ciel étoilé est magnifique. Au réveil, il est bleu avec des nuages. Nous rangeons les affaires humides et renfilons des habits et chaussures encore mouillées. Les enfants ont fini par s’endormir après avoir joué au pendu par équipe de frères et sœurs, papotant sur leurs aventures, Thibaul faisant des allers retour entre la couchette des enfants et celle de ses parents. Zabou et Jeff ont les traits tirés lorsqu’ils s’extirpent de leur camping car et les enfants, quant à eux, sont radieux.

 

Il se remet à pleuvoir alors que nous prenons le petit déjeuner à l’abri. Dans les campsites la toilette se réduit au minimum par le brossage de dents autour de l’unique lavabo.

 

Haast Pass campsite Zabou et Jef 1

 

Après une photo souvenir, nous prenons le départ vers onze heures.

 

Haast Pass campsite Zabou et Jef familly

 

D’un coup le paysage change, passant d’une végétation de forêts humides avec leurs fougères arborescentes, aux alpages et grands prés à l’herbe rase, où paissent vaches et moutons, sous quelques arbres clairsemés.

 

Makarora 7

 

Le temps s’éclaircit et nous retrouvons le beau temps. Nous atteignons le lac Wanaka, que nous longeons par une route surplombante, et au bord duquel nous faisons notre pause goûter. L’ambiance change du tout au tout : short, crème solaire, eau fraîche.

 

Lac Hawea 1

 

Quelques kilomètres de montée agréable, à 12 km/h car nous avons du vent, dans le dos, et nous atteignons un point de vue magnifique sur le lac Havea, aux eaux vert turquoise, entouré de sommets comme le mont Alta, à 2347 m.

 

  Makarora 11

 

Vers 16h00, nous nous arrêtons à un belvédère, pour le pique nique et faire sécher la tente, les chaussures. Nous demandons de l’eau à des vacanciers et nous repartons avec de la fatigue dans les jambes. La route est vallonnée, les montées sont de nouveau raides mais pas longues et nous avons toujours le vent avec nous. Le paysage est magnifique.

 

Lac Hawea 14

 

Il est 18h30, nous arrivons au village de Lake Havea.

 

Lac Hawea Holiday Park

 

Nous installons notre campement dans le holiday park, au bord du lac. Léa et Tim ont encore beaucoup d’énergie pour jouer aux jeux avant de tomber de sommeil une fois couchés.

 

Samedi 08/01: Lake Havea – Cromwell, 70 km.

 

Chant des oiseaux, lumière matinale du soleil sur le lac accompagnent le rangement du camp. Il fait frais pour les premiers kilomètres. Les montées sont de véritables épreuves, la fatigue s’accumule. Fanlabise déraille en pleine côte, arrêt obligé pour se rendre compte que la chaîne est détendue. Il est alors impossible de la retendre car notre clé ne fonctionne plus. Il faudra donc faire avec.

 

Nous faisons une escale de courte durée à Wanaka, le temps de faire quelques courses et admirer le lac.

 

Lac Wanaka 6 Lac Wanaka 3

 

C'est une station balnéaire aux multiples activités sportives sur terre, eau et dans les airs que les kiwis affectionnent particulièrement. Il y a beaucoup de monde donc beaucoup de trafic sur la route.

 

Nous repartons et faisons une halte au musée du transport et du jouet, une vraie caverne d’alibaba.

 

Luggate musée

 

Luggate musée 11 Luggate musée 13

Il est 15h15, lorsque nous reprenons la route. Il nous reste 47 kilomètres à faire. C’est beaucoup. C’est toujours un dilemme pour nous de choisir entre avancer et arriver à une heure raisonnable, et prendre le temps de visiter les sites que nous rencontrons. Aujourd’hui, le moral est à la hauteur de notre petite forme. C’est à ce moment que Tim lance la rengaine à tue-tête :

 

« J’suis pas fatigué, on va y’arriver,

on va, on va, on va y’arriver… », ce qui a pour effet de nous remettre au beau fixe.

 

Beaucoup de lapins vivent dans les terriers en bord de route. Nous en voyons des dizaines détaler à notre passage et courir se cacher plus loin. D’autres ont eu moins de chance et son déjà au stade de carpette sur la route, ce qui change un peu des possums.

 

Chaque colline à gravir est difficile. Vers 16h30, nous nous arrêtons le long d’un mur à l’ombre, pour notre pique nique (kiwi fruit, tomate, avocat, saucisson, fromage, pain, chocolat).

 

 Queensberry 3

 

Il fait grand beau temps et plus frais lorsque nous poursuivons sur un relief plus calme, le long de Clutha River.

 

A 6 km de Cromwell, notre prochaine étape, une voiture est arrêtée au bord de la route. Peut-être un kiwi qui téléphone ? Nous ralentissons à sa hauteur et avons la surprise de retrouver Steven et Linda ! Quelle joie de les revoir. Steven nous apprend qu’il participe demain à une course de vélo. C’est décidé, nous irons l’encourager au départ prévu à 9 heures.

 

Cromwell vignes 1

 

La région est un des vergers de la Nouvelle Zélande et nous nous arrêtons acheter une cagette d’abricots avant d’aller nous installer au camping de Cromwell.

 Cromwell

 

Dimanche 09/01: Cromwell – Queenstown, 64 km.

 

Le lendemain, les enfants sont motivés pour se lever mais Léa est sceptique : « comment on va faire pour retrouver Steven au milieu de 500 cyclistes ? » et Marc lui répond : « si nos chemins doivent se recroiser, on le reverra », ce qui semble ne pas la convaincre.

 

Alors que nous nous approchons du centre ville, un homme à vélo arrive dans notre direction, Steven ! Incroyable, Léa est ébahie. Le départ a lieu à 11 heures et non à 9 heures. Steven est désolé car il se doute que dans ces conditions, nous n’allons pas attendre le départ de la course. Il nous propose de le suivre jusqu’à chez son frère, à 200 mètres de là pour nous donner ses coordonnées et saluer Linda. Lors de notre passage à Dunedin, nous serons les bienvenus chez eux. Nous les quittons tout heureux de la perspective de les revoir, dans une quinzaine de jours.

 

Queensberry 4

 

Petite halte au I-site de la ville pour réserver notre visite du fiord Milford Sound pour demain. Bien nous en a pris car certains tours sont déjà complets. Nous repartons contents et soulagés d’avoir 4 places.

 

Nous traversons une plaine puis pénétrons dans les gorges de la rivière Kawarau.

 

Gorges Kawarau river 1

 

Paysages magnifiques. Inconvénient, le trafic est dense entre les deux villes de Cromwell et Queenstown. Avantage de cette portion de route étroite : les véhicules roulent plus doucement à l’approche de nos deux tandems. Nous devons toutefois rester vigilants. Deux fortes côtes, légères descentes, et nous arrivons dans la Giggston Valley, région de vignobles. Les caves succèdent aux caves, le soleil cogne et brûle, pas question de s’arrêter sans ombre et encore moins d’aller déguster un sauvignon ou un pinot noir.

 

Dans ces conditions il nous faut rouler encore pour trouver un coin suffisamment ombragé pour le pique nique. Alors la pause nous fait du bien.

 

Gibbston valley 1

 

Chemin faisant, nous atteignons Kawarau Bridge, haut lieu du bungy (saut à l’élastique). Cette fois-ci, nous décidons de ne pas pratiquer l’activité afin de ne pas perdre de temps, comme lorsque nous avons visité le musée.

 

Gibbston valley 3

 

Nous restons toutefois un moment à frissonner en regardant ce que nous aurions pu faire. Les candidats s’élancent et atterrissent 45 mètres plus bas, la tête dans la rivière.

 

Le bungy est une version moderne d’un rite initiatique (les hommes sautent d’un arbre les pieds attachés à une liane). Il a été inventé par les kiwis, qui ont d’ailleurs assuré leur premier coup médiatique en sautant de la tour Eiffel en juin 1987. Un an après ils ont ouvert le premier site officiel en Nouvelle Zélande sur ce pont.

 

Nous nous armons encore de courage pour gagner Queenstown.

 

Queenstown 12

 

Les derniers kilomètres longent le lac Wakatipu.

 

Lac Wakatipu 1

C’est magnifique, mais le plaisir est un peu entaché par la fatigue et la tension nerveuse due à la circulation devenue incessante. Il est temps d’arriver.

 

Queenstown bénéficie d’un environnement spectaculaire. Le site est bordé de sommets aigus, plongeant dans le lac et couronnés de neige en hiver. La ville est toujours en expansion. Elle s’est autoproclamée « capitale mondiale de l’aventure » et attire les touristes du monde entier. Nous avons une petite pensée pour Chamonix et pour Annecy en particulier.

 

Nous repérons un magasin de sport et faisons la connaissance de Phil, qui parle français depuis qu’il a travaillé à Courchevel.

 

Queenstown 4 Queenstown 1

Nous lui confions les deux tandems pour retendre les chaînes, faire une révision et réparer le roulement à bille de la roue avant de Fanlabise. Avec son aide nous commandons deux pneus arrière qui seront livrés à Invercargill.

 

Nous trouvons un tout petit emplacement pour notre tente à un prix exorbitant, dans un des campings de la ville, ce qui fera bien l’affaire pour trois nuits.

 

Queenstown 8

 

Lundi 10/01: Visite de Milford Sound.

 

Lever matinal pour être prêts à 8h00. Un bus vient nous chercher devant le camping et nous partons pour la journée visiter un des plus beaux fiords de la Nouvelle Zélande. Il nous faut parcourir 285 kilomètres en bus de Queenstown à Milford Sound à travers les plus belles routes du pays. Plusieurs haltes pour admirer des sites fantastiques au cœur de Fiordland National Park.

 

Fiordland National Park Fiordland National Park 14

 

Le lac Te Anau est le plus grand lac de l’île du sud. Ses longs bras s’enfoncent de plusieurs kilomètres dans les montagnes à l’ouest. Nous longeons ce lac puis la route s’en écarte et s’enfonce dans Eglinton Valley, avec des forêts aux différentes essences d’hêtres australs, entrecoupées de grandes prairies d’herbe jaune orangé.

 

La vallée se rétrécit et avance dans les montagnes jusqu’au tunnel.

 

Fiordland National Park Homer Tunnel

 

Le tunnel est à une voix en descente, il nous faut attendre notre tour de passage. Petite balade jusqu’à un névé.

 

Fiordland National Park névé 2

 

Nous l’avons eu notre bataille de boules de neige en plein mois de janvier !

 

L’arrivée à Milford Sound est la bienvenue car le voyage pour l’atteindre a été long. Piopiotahi est son nom maori et signifie« une seule grive ».

 

Milford Sound 21

 

Il nous faut dépasser l’infrastructure touristique pour gagner le bateau qui nous attend pour une croisière de deux heures à la découverte du fiord.

 

 Milford Sound 51   

  Milford Sound 50

Nous naviguons sur toute sa longueur, 16 kilomètres, jusqu’à la mer de Tasman. A ce point d’entrée, la largeur est de 550 mètres. Le capitaine Cook a raté par deux fois le passage du fiord en longeant le littoral, parce qu’il ne peut être vu de la mer.

 

Milford Sound 20

 

C’est grâce à John Grono, un pêcheur de phoque, en 1823, que le fiord fut découvert et nommé Milford Haven, son lieu de naissance au Pays de Galles.

 

La profondeur moyenne du fiord est de 330 mètres et sa largeur est de 620 au point le plus étroit. On peut admirer Mitre Peak, avec ses 1692 mètres de haut, qui forme la plus haute falaise de rocher du monde s’élevant directement du fond marin.

 

Milford Sound 8

Les autres falaises sont tout aussi majestueuses et se voient caressées de cascades de toute beauté.

 

Milford Sound 13

 

Des dauphins, des pingouins habitent le fiord mais nous ne les voyons pas. En revanche nous avons la chance d’admirer les phoques se prélassant sur un des rares rochers facile à grimper.

 

 Milford Sound 25  Milford Sound 26

 

Après deux heures de contemplation de cette merveille de la nature, nous reprenons le bus pour refaire en sens inverse les 285 kilomètres qui nous ramèneront au camping. Nous sommes conscients de la chance que nous avons eue de découvrir Piopiotahi sous un soleil splendide, parce qu’ici, sur la côte ouest, il pleut 180 jours par an.

 

Milford Sound 33

 

Mardi 11/01:Journée de repos.

 

Même programme que toutes nos journées de repos : blogue, emails, lessive, travail scolaire. En guise de récréation, une visite du centre de Queenstown avec dégustation d’une glace et une courte baignade dans le lac, car l’eau est froide.

 

Queenstown 21

 

Au camping, nous rencontrons Roland, un parisien de 65 ans, qui visite le monde à vélo depuis 15 ans. Respect.

 

Demain, nous partons pour deux jours de vélo et si tout va bien, nous serons chez Graeme et Lynette, les amis fermiers de Pierre et Jacqueline, qui nous attendent de pied ferme.

 

 Lac Hawea 10

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commentaires

monique 17/02/2011 14:25



Je me tiens toujours au courant ... photos superbes, plein de couleurs, d'émotions ... profitez, profitez ... le patchwork de cultures sera au complet, au retour.


Bises à tous les 4.



Martine 16/02/2011 14:23



Coucou


Quelle chance d'avoir vu les Milford Sounds sous le soleil ! Toutes vos photos sont magnifiques. On attend la suite avec impatience...


Bises à tous


Lison Tom Patrick et Martine



claire 14/02/2011 19:49



je lis avec toujours autant de plaisir vos aventures, le soir après une journée de boulot, ça fait du bien, j'attend l'Australie avec impatience car c'est le pays de mes rêves, je vous embrasse,
bon courage pour les prochaines côtes.


claire



babeth 13/02/2011 18:10



ah, j'ai juste oublié de vous dire que la coupe de cheveux d'anne claire me botte!!!moi, je pourrais rester plusieurs mois sous la pluie, jamis, o grand jamais, je ne réussirais à avoir des
frisottis pareils!!!! t'as emmené ton fer à friser ou quoi????par contre Marc n'a pas du savoir l'utiliser!!


bisous


babeth



babeth 13/02/2011 18:03



vos photos sont magnifiques, vos textes tellement vivant et détaillés qu'on s'y croirait, j'avais quasiment les pieds mouillés à vous lire, j'ai failli mettre des sacs plastics! je me suis
régalée  , celà me fait voyager à domicile, et dans mon imagination....ça donne du baume au coeur , et ça fait réver dans ce monde qui me désole parfois...profitez, engrangez, et merci pour
ce beau partage!


je vous embrasse fort


Babeth