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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 00:00

  Du samedi 18/09 au mercredi 22/09 : Oruro – Potosi, 325 kms, 4090 m.

 

1er jour :

Nous quittons Freddy et Sonia vers 15h30 pour 52 kilomètres de plat et arrivons au village de Poopo alors que la nuit tombe. Nous allons à « l’alojamiento » repéré la veille avec Freddy et trouvons la dernière chambre libre à 3 lits que nous devons partager avec une autre femme. Tim, malade, dort avec sa maman, Léa avec son papa.

 

La nuit est horrible car le village est en fête : la fanfare joue une rengaine jusque tard dans la nuit, avant de s’interrompre pour reprendre à 6h00 du matin. Entre temps, la sono crache d’autres musiques quechua-rock, lancées par un animateur bien en forme. Sur les brefs moments d’accalmie, entre 1 heure et 2 heures du matin, v’là t’y pas que notre voisine de chambrée se met à téléphoner dans la nuit noire et à haute voix, ce qui nous fait sursauter. Les appels se renouvèlent à maintes reprises car elle guide son fils pour qu’il arrive jusqu’à elle. Vers 2 heures, le jeune homme frappe à la chambre et vient se glisser sous les couvertures de sa mère.

 

2ème jour :

Nous émergeons d’une nuit quasi blanche. Nous chargeons les tandems en essayant d’éviter le chien de la famille, qui a chopé le mollet d’Anne-Claire la veille et qui, d’après nos sources de renseignements, aurait la rage !!!!!

 

Tim a encore 38°9 et avec un doliprane, il remonte vaillamment sur Cassbizou. Nous roulons 37 kilomètres à plat, à 3700 mètres toujours, dans un paysage de pampa et de grandes lignes droites jusqu’au pique nique.

 

Au moment de repartir, le docteur Gonzalès vient nous saluer, avec ses vaches et son chien, qui pisse sur nos sacoches, le chien et pas le docteur. « Es asi » dit le docteur et pas le chien.

 

Nous reprenons la route pour arriver à Challapata en début d’après-midi. Pendant que les filles font les courses, Tim s’endort sur le trottoir dans les bras de son père. Nous allons dans un « residencial » et nous nous installons dans une chambre à 2 lits, pour les parents. Tim et Léa dormiront sur les matelas posés au sol. Après le travail scolaire et un repas au resto, nous nous écroulons, terrassés par la fatigue et le manque de sommeil !!!

 

3ème jour :

La nuit, au chaud et au calme, a été réparatrice. Nous nous réveillons en pleine forme sauf Tim qui culmine toujours à 38° et toujours aucun autre symptôme. Nous chargeons les tandems à l’angle d’une rue très animée. Un bolivien veut acheter le tandem, mais Fanlabise se cabre et fait comprendre au brave homme qu’il n’est pas à vendre.

 

Sur la route de Potosi 2

 

Après quelques kilomètres de plat, nous attaquons la montée par une belle route, entre montagnes aux versants abruptes. La route est agréable, car vallonnée et avec peu de trafic. Après 74 kilomètres, nous trouvons à planter la tente en pleine pampa, un peu à l’écart de la route. La nuit est plutôt douce car il ne fait que 0° dans la tente, température idéale de conservation de 4 cyclotouristes.

 

4ème jour :

Le réveil de 5h30 se fait dans la crise familiale : les enfants râlent, Tim n’a plus de fièvre mais gémit, Léa a froid et refuse de se lever. Anne-Claire, en petite forme manque d’énergie pour s’activer et Marc, en grande forme, voudrait partir.

 

Le départ se fait quand même alors que nous ignorons que tant de montée nous attend. C’est une journée éprouvante, mais qui nous fait traverser de magnifiques paysages, et notamment une zone géologique de toute beauté avec des couches de terre et de pierres vertes, blanches, rouges, un petit canyon.

 

Sur la route de Potosi 5

 

Nous repassons à une altitude de 4290 mètres et replongeons dans une descente, convaincus qu’elle nous conduira jusqu’à Potosi, mais l’illusion est de courte durée : nous voyons bien que là, en bas, devant nous que ça remonte. 63 kilomètres suffisent pour aujourd’hui et nous trouvons un coin pour camper…à 50 mètres de la route, un peu en surplomb.

 

5ème jour :

Au réveil, Anne-Claire est malade, fièvre, pas de force, tousse. L’air froid est irrespirable et douloureux. Nous prenons la décision d’arrêter un camion pour les 60 kilomètres restants, après avoir refait notre réserve d’eau avec le filtre. Le premier camion qui arrive s’arrête.

 

Bonjour Marques. Il est vieux, long, lourd (le camion) car il transporte de la ferraille. Nous chargeons tandems, sacoches et Marc dans la remorque à ciel ouvert. Anne-Claire, Léa et Tim s’installent dans la cabine. Le véhicule est lent en montée et pas plus rapide en descente mais au moins, on se repose.

 

Marques est gentil. Il s’intéresse aux enfants, nous propose de l’eau, lui-même termine une bouteille et la jette par la fenêtre. Qu’importe…la nature est une vraie poubelle par endroits et une de plus !!!!

Il a un grand besoin de nous parler mais nous avons beaucoup de mal à le comprendre. Nous saisissons quand même qu’il vient de La Paz, qu’il a roulé de nombreuses heures et qu’il est fatigué.

 

Au bout d’un moment, il attrape une petite fiole d’alcool fort et s’envoie quelques rasades. Ca semble lui faire du bien, toutefois cela ne suffit pas. Il sort alors un paquet de feuilles de coca, en engouffre une cinquantaine dans la bouche et prend aussi sa poudre blanche pour accélérer le tout.

Et hop, une nouvelle rasade d’alcool. Et voici maintenant la musique à fond qui lui donne des envies de danser. Il attrape le bras de Tim pour lui faire faire quelques brassées de danse. Se met à se dandiner, tout en tenant son volant d’une main.

Et hop, une autre rasade d’alcool…

Il répond au téléphone, tout en dansant, et en tenant son volant. Le camion va d’un bord de la route à l’autre et Marques le ramène dans sa voie.

 

Gros soulagement de l’équipage, qui vit ces instants les mains crispées au cuir usé des sièges. A notre arrivée, Marques est encore alerte pour grimper dans la remorque et aider Marc à décharger les affaires.

Il est midi passé, nous sommes à Potosi, Marques n’a déjà plus les yeux en face des trous, mais il repart… sur les routes.

 Potosi 2

 

 

Nous demandons notre direction à maintes reprises et devons nous hisser sur le flanc du Cerro Rico pour atteindre notre hôtel « Le Felcar » et nous y installer.

 

Résidence Felcar 1

 

Tim et Anne-Claire consultent un médecin de la Croix Rouge qui prescrit un antibiotique pour chacun. Soulagement car les poumons ne sont pas touchés.

Pour fêter cela, nous allons au restaurant El Fogon prendre un bon repas.

 

De jeudi 23/09 à mercredi 29/09: Séjour dans une ville minière.

 

« Un jour le monde devra demander pardon à Potosi » écrit Eduardo Galeano, dans « Les veines ouvertes de l’Amérique latine ».

 

A plus de 4000mètres d’altitude, frappée par le blizzard des Andes et son soleil si proche, s’étale cette ville impériale, la huitième merveille du monde selon le chroniqueur espagnol du XVIIème siècle Don Diego de Ocana.

 

Eglise à Potosi Potosi Place du 10 novembre

 

Après trois siècles de fastes, Potosi, cet ancien centre du Nouveau Monde est aujourd’hui une ville endormie, gisant au pied de ce qui fut à l’origine de sa gloire, le Cerro Rico. Les 33 églises et couvents, les impressionnantes maisons coloniales et la fabuleuse Casa de la Moneda sont restées figées, comme un décor de théâtre immuable. Parfois cependant l’émerveillement cède à la tristesse.

 

Potosi 9 Potosi 5

 

Visite d’une mine

 

Anne-Claire étant terrassée par le mal et, qui plus est, atteinte d’une claustrophobie récurrente, Marc s’arme de son espagnol le plus redoutable et part se renseigner auprès des agences pour la visite d’une mine. Il revient triomphant à l’hôtel, avec Jacqueline, gérante de l’agence Tourismo Claudia. Jacqueline propose pour le lendemain, la visite de la mine avec les enfants, alors que nos sources d’informations nous avaient déconseillé de l’envisager pour eux. Elle propose aussi des remèdes à Anne-Claire et nous invite à l’anniversaire de sa nièce dimanche. Cadeau du ciel !

 

Cerro Rico

 

Le lendemain, un mini bus vient nous chercher à l’hôtel. Nous sommes excités et stressés car nous nous attendons à des conditions de visite difficiles. Certains parlent de « Germinal » vécu en direct au 21ème siècle. Le doute est toujours là : est-ce bien la place des enfants ?

 

Jacqueline a trouvé des vêtements et bottes pour Léa et Tim. Nous voici équipés, tous les trois au milieu d’un groupe de huit personnes avec le guide.

 

Visite d'une mine du cerro Rico 1

 

Le bus nous conduit dans un magasin, où nous achetons feuilles de coca, alcool, dynamite, boissons pour distribuer aux mineurs et c’est parti.

Nous nous engouffrons dans une galerie étroite, munis de nos lampes de fond, et progressons dans la boue. Nous rencontrons trois mineurs qui poussent un lourd wagonnet.

 

Visite d'une mine du cerro Rico 10

 

Chacun a fait son « acullico » niché dans la joue. Cela consiste à prendre une cinquantaine de feuilles de coca que l’on place une par une dans la bouche, toutes du même côté. On ne les mâche pas mais on les laisse macérer doucement pour en extraire le jus petit à petit. Les gens utilisent aussi un produit appelé « llijta » (un agent alcalin ou catalyseur pour accélérer le tout).

Au Pérou et en Bolivie, la feuille de coca est tolérée. Les mineurs l’utilisent pour lutter contre la fatigue, la faim, le sommeil et les douleurs.

 

Plus loin, nous nous arrêtons pour observer « El Tio », déité diabolisée par les espagnols et protectrice des mineurs, qui lui donnent en offrande feuilles de coca, alcool et cigarettes.

 

Visite d'une mine dieu Tio 1

 

Nous nous enfonçons encore dans les entrailles du Cerro Rico, parfois plié en deux, ça monte, ça descend et nous rencontrons des mineurs au travail auxquels nous offrons quelques produits en échange de les voir travailler. Tim essaie de frapper la roche avec la massette et la barre de fer. Dur dur !

 

Visite d'une mine du cerro Rico 25

 

Après trois heures de visite, nous sortons de l’autre côté de la montagne et assistons à la démonstration de l’explosion d’une dynamite à l’extérieur.

 

Préparation de la dynamite 1

 

Nous venons de passer un moment hallucinant. Des hommes se tuent au travail pour des sommes d’argent dérisoires.

 

Un peu plus d’une centaine de mines fonctionnent encore dans le Cerro Rico et font travailler plus de 5000 personnes. Elles sont exploitées par les mineurs, organisés en coopératives. Chacun est responsable de sa concession et de sa production, le rendement est toujours aussi faible. A Potosi, les mineurs continuent de travailler avec des moyens rudimentaires, la dynamite en plus, et progressent de 50 centimètres par semaine pour les plus vaillants.

 

Maisons des mineurs 1

 

 

Aucune protection sociale et, en plus, le mineur doit soustraire de son salaire déjà dérisoire l’achat du carbure de calcium (qui sert à faire fonctionner les lampes) et la dynamite utilisée pour faire sauter les veines de minerai.

 

Invitation à un anniversaire

 

 

Autre temps, autre monde. Jacqueline vient nous chercher dimanche après-midi et nous conduit chez elle.

 

Anniversaire nièce Jacqueline 7

 

Deux heures durant, la famille arrive (Jacqueline a 7 frères et sœurs et une flopé de neveux et nièces). Tandis que nous bavardons avec les uns et les autres, Léa et Tim sont rapidement pris en charge par les enfants et jouent une partie de foot dans la courette de la maison.

 

Puis vient le temps du goûter. Les enfants (entre 15 et 20) sont installés autour d’une table immense, sont servis en chocolats chauds et petits cadeaux.

 

Anniversaire nièce Jacqueline

 

La petite Camilla souffle ses 4 bougies. Ses parents et sa grand-mère font un petit discours de remerciements, de vœux de bonne santé, prospérité et chance, en ne manquant pas de formuler une intention chaleureuse à notre égard.

 

Puis c’est aux adultes de prendre place autour de la table et de déguster les nombreux gâteaux confectionnés à cette occasion, arrosés là aussi de chocolat chaud, tandis que le tonton s’occupe de faire danser les enfants. La pignada lâche pleins de surprises sur lesquels les enfants se ruent.

Le moment du départ est là et pour Léa et Tim, il est difficile de s’extraire de cette ambiance, de cette maison et ses habitants qui leur donnent envie de revenir.

 

Visite du musée du couvent Santa Teresa

 

 

 

 

Musée Santa Teresa 001

 

L’édifice a été entièrement restauré. C’est un couvent de l’ordre des Carmélites construit entre 1685 et 1692 et qui coûta 2000 pièces d’or. L’endroit est décoré de tableaux des meilleurs peintres baroques de l’époque presque exclusivement grâce aux dotes.

 

Musée Santa Teresa 030

 

Aujourd’hui, il reste une dizaine de sœurs qui vivent dans une partie récemment construite.

Autrefois, seuls les nobles et riches familles espagnoles pouvaient envoyer leur fille car la dote était très élevée. Elles rentraient à l’âge de 15 ans et n’en sortaient plus de leur vivant ni de leur mort car elles étaient placées dans des cercueils qui reposaient sous le plancher d’une salle de prière.

Le système de cloître, aboli en 1963 seulement, nécessitait toute une organisation militaire pour que les sœurs puissent subsister en complète autarcie.

 

Musée Santa Teresa 009 Musée Santa Teresa 034

 Musée Santa Teresa 022 Musée Santa Teresa 015

 

 

Nous avons visité la chapelle, une cellule, la cuisine, le réfectoire, l’infirmerie, le parloir et autres lieux de travail de broderie, tout en déambulant dans les deux cloîtres, dans l’un desquels gît le plus vieux pommier de Bolivie.

 

Musée Santa Teresa 008

 

Visite de la Casa de la Moneda

 

Cet édifice est le plus grand et le plus important bâtiment civil colonial des Amériques. C’est ici que l’on frappa la monnaie bolivienne jusqu’en 1869, sur d’antiques matrices activées par des esclaves d’abord, par des chevaux ensuite.

 

Casa de moneda 024

 

La visite nous a émerveillés car la casa de la Moneda regroupe une riche collection de pièces de monnaie, de peintures, de sculptures, de robustes laminoirs aux supports de chêne encore intacts, des machines à vapeur, qui effectuèrent le travail de 1869 à 1909, des meubles coloniaux et d’autres objets provenant de fouille archéologiques, ou ayant trait au folklore.

 

Casa de moneda 028 Casa de moneda 045

 

Casa de moneda 017 Casa de moneda 032

 

Pendant cette semaine à Potosi :

 

Léa a eu le bonheur de communiquer par Skype avec l’ensemble de sa classe de l’école de Laissaud.

 

Residence Felcar 7 Résidence Felcar 5

 

Un rendez-vous bien préparé par sa maîtresse a assuré la qualité de ce partage. Nous lui en sommes très reconnaissants et Léa en est très heureuse car l’école et ses camarades lui manquent.

 

Tim s’est complètement rétabli mais conserve un appétit de moineau.

Anne-Claire tousse encore et commence à en avoir assez du froid et du manque d’oxygène dus à l’altitude. Il nous faut donc avancer vers l’Argentine.

 

 Nous décidons de reprendre la route pour Tupiza, en envisageant de remettre Fanlabise et Cassbizou sur un camion, vu le parcours qui nous attend (un petit peu d’asphalte et plus de 250 kilomètres de piste de terre et de pierres) et toujours à haute altitude.

 

Tour de la compagnie de Jésus 9

 

 

 

 

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commentaires

marie paule 07/11/2010 16:08



Bonjour petite famille...


Je suis stupéfaite de votre courage et de l'énergie déployée !!


prenez soin de votre santé.
Marie Paule



Maman Donzel 18/10/2010 17:37



C'est du propre de faire fabriquer un pain de dynamite à vos enfants !.. A l'époque où les jeunes (même de 15 ans) vont manifester dans les rues, Tim saura parfaitement comment s'y prendre !


Ceci dit, on comprend pourquoi les mineurs de Potosi ont eu ces mouvements de révolte il y a quelque temps quand on découvre leurs conditions de travail !


Merci de nous l'avoir expliqué et fait découvrir.



babeth duisit 15/10/2010 09:07



euh....je m'imaginais la scène du camion....vous aviez pas l'élixir de la grande chartreuse pour vous en prendre aussi une grande rasade....???


quant à la mine, comme nous découvrons à la télé ces jours la remontée des 33 mineurs chiliens restés coincés sous terre plus de 60 jours, nous imaginons l'aventure...tout ça m'a fait trembler
pour vous, allez prenez soin de vous.


j'espère que la forme revient pour tous.bisous.on pense à vous



bourjaillat catherine 15/10/2010 08:53



bonjour à vous quatre ,que de courage et de persévérance !!!merci encore pour tout ce que vous nous faites partager .j' espère qu' Anne-Claire a retrouvé sa pêche ainsi que Tim .continuez bien
vers l' Argentine prenez soin de vous .je vous soutiens par télépathie !en tous les cas je pense bien à vous ,bizzzz.catherine



Gisèle Roux 14/10/2010 22:57



Coucou à vous 4. Quel courage, et quelle perséverance, malgré les moments plus difficiles, vous êtes toujours prêts à repartir, à faire de nouvelles rencontres, à partager. Bravo à Tim et Léa, la
classe ces deux là !! MERCI pour les commentaires toujours aussi intéressants, rigolos, et chaleureux. Je pense fort à vous chaque jour, et vous envoie plein d'énergie, avec toute mon amitié.
Gros bisous. Gisèle