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Avelofodelo

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Bonne lecture.

Fête de retour aux Mollettes

Fête du retour, le 26 juin 2011 aux Mollettes (Savoie)

Fete-aux-Mollettes.Photo_A.Bernes.R.JPG

Photo Agnès Bernès, Le Dauphiné libéré.

21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 22:35

Vendredi 21/01 :.Visite de Dunedin et rencontre avec Marie.

 

Steven et Linda habitent depuis un mois dans leur nouvelle maison, à Mosgiel (10 kilomètres avant Dunedin). Ils nous accueillent, eux aussi, comme des rois.

 

Après une bonne nuit sous des couettes douillettes, nous rejoignons dans la cuisine Linda, Mégane, leur fille âgée de 13 ans et Cleveland, leur fils, 15 ans, qui est en train de préparer des pan cakes pour le petit déjeuner. Nous réveillons les enfants afin d’être prêts pour notre virée à Dunedin et rendre visite à Marie, notre kiwi française.

  Mosgiel avec Linda et Steven nuit

 

Vers midi, Steven quitte son travail et vient nous chercher. Il a plaisir à nous véhiculer et nous faire découvrir sa ville.

 

Dunedin est la seconde ville de l’île du sud avec des origines écossaises (Dunedin est la version gaélique de Edimbourg). Nous passons devant l’Université, qui a été la première fondée en Nouvelle Zélande en 1871. Le campus, en plein centre ville, accueille chaque année 18.000 étudiants et joue un rôle important dans le dynamisme de la ville.

 

C’est aussi la seconde ville au monde après San Francisco à avoir adopté le système de tramway à traction par câble, particulièrement adapté à la topographie de la ville, qui s’étend sur plusieurs collines très pentues.
 
Nous demandons à Steven de nous conduire au pied de la rue la plus pentue au monde, Baldwin Street ! Incroyable ! Impressionnant !

 

Dunedin Baldwin Street 6

 

Nous la grimpons sur la pointe des pieds, car les talons ne peuvent pas toucher terre. Puis en voiture, la descente est tout aussi impressionnante !

 

Dunedin Baldwin Street 3 Dunedin Baldwin Street 12

 

 

Dunedin Baldwin Street 10

 

Mais il est temps de nous rendre chez Marie un peu plus au sud de la ville, dans un quartier résidentiel.

 

Steven nous laisse à sa porte et retourne à son travail. Marie nous accueille à bras ouverts.

 

Dunedin avec Marie et Elodie-Marie 1

 

Elle nous a préparé un repas français dont nous humons, dès le pas de la porte, les odeurs bien d’chez nous : gratin dauphinois à la crème fraîche, avec bœuf bourguignon et petits légumes.

 

Dunedin avec Marie gratin dauphinois bourguignon

 

Et en dessert, une tarte appétissante baptisée par Marie «tarte à n’importe quoi ». Un vrai délice ! Quel bonheur de partager ces saveurs avec elle, pendant que sa petite fille Elodie-Marie, âgée de 14 mois, trottine autour d’elle.

 

Tout en nous régalant, nous faisons connaissance. Marie est originaire de Chapareillan. Cela fait plus de quinze ans qu’elle a quitté la France, d’abord pour l’Angleterre, où elle y a rencontré son mari et maintenant la Nouvelle Zélande. L’aventure quoi ! Nous sommes heureux de pouvoir échanger dans la langue de Molière et de découvrir la Nouvelle Zélande sous un regard différent de celui des kiwis.

 
Léa et Tim s’intéressent à la petite Elodie-Marie et à son univers.

 

Après le repas, nous partons nous balader jusqu’à l’océan, qui est à 10 minutes à pied.

 

Dunedin 1

 

Le temps est couvert et le vent souffle fort, de belles vagues viennent se briser sur la plage.

 

Dunedin 4

 

 N’ayant pas pris notre surf, nous nous attardons aux jeux pour enfants et retrouvons les plaisirs de la balançoire.

 

 

 Dunedin jeux Dunedin jeux 1

 

De retour chez Marie, nous croisons rapidement David, son mari, qui rentre du travail. C’est maintenant lui qui va s’occuper de sa fille pendant que Marie nous raccompagne chez Steven et Linda. Une nouvelle fois, nous apprécions d’être pris en charge pour nos déplacements.

 

La maison est vide lorsque nous arrivons chez eux. Marie prend le temps de discuter avec nous autour d’une tasse de thé. Elle apprécie comme nous cet échange en français et nous partageons nos pensées pour la Savoie, pour la France et pour Vera sa meilleure amie, collègue de travail de Marc.

 

Dunedin avec Marie

 

Etonnante coïncidence, Marie et David vont déménager en fin d’année pour habiter dans le même quartier que Steven et Linda. Ils sont contents de faire connaissance et envisagent de se revoir.

 

Nous savons que Steven est passionné de vélo. En soirée, il nous apprend qu’ils ont le projet de venir en France en juillet 2013 pour voir le Tour de France.

 

Mosgiel avec Linda et Steven 1

 

Il le regarde chaque année à la télévision et rêve d’installer son fauteuil pliant sur les pentes abruptes du Galibier ou du Tourmalet. Son engouement nous donne envie de l’accueillir chez nous à notre tour et de l’accompagner dans sa découverte des Alpes. Très motivé, il a la volonté d’apprendre le français et nous l’y encourageons vivement. Il connaît déjà les classiques « bonjour, bonsoir, s’il te plait, merci », les jours de la semaine et les mois de l’année. Du bon boulot, qu’il enrichit par un « tu fais la vaisselle » qui appelle à une réplique que Linda se doit d’inventer.

 

Steven propose de nous conduire demain avec sa remorque jusqu’à Moeraki pour nous faire passer la partie montagneuse de la côte. Les enfants pèsent de tout leur poids dans la décision et nous acceptons.

 

Samedi 22/01 :.Mosgiel – Moeraki, 85 kms en voiture.

 

Lever pour mettre en ligne un article sur le blogue. Grasse matinée pour les enfants jusqu’à midi : record battu, puis ils profitent du trampoline et de Molly, la chienne, qui est toute contente d’avoir deux copains de jeux.

 

 Mosgiel avec Linda et Steven départ 4

 

Nous chargeons nos montures dans la remorque et nous nous serrons à l’arrière pour que Linda puisse venir avec nous et c’est parti.

 

Mosgiel avec Linda et Steven départ Mosgiel avec Linda et Steven

 

A la vue du relief, nous apprécions le confort de la voiture. Ca monte, ça descend. Rien de plat.

 

Après 70 kilomètres, nous faisons une halte à Bushley pour nourrir nos estomacs. Surprise de voir un tandem garé devant le bar : un couple d’anglais, en train de se restaurer. Ils sont épuisés par le relief et le vent de face. Comme nous les comprenons !

 

 Couple d'anglais 1

 

Encore 10 kilomètres pour arriver à Moeraki, petit village de pêcheurs que Steven et Linda apprécient. Il fait froid lorsque nous arrivons au camping. Nous déchargeons toutes les affaires puis Léa et Tim engagent une partie de lutte, de course, de rugby avec Steven. Epuisé il se rend et c’est l’heure pour eux de rentrer à Mosgiel.. Nous nous séparons après de bons abrazos en nous promettant de nous revoir en juillet 2013 pour le Tour de France.

 

Moeraki au revoir à Linda et Steven

 

Nous installons notre campement. Savons-nous encore faire après ces 10 jours passés en maison ?

 

 Moeraki camping

 

Nous partons faire un tour vers le petit port, mais le temps est froid et ne nous incite pas à nous attarder. Nous rentrons au camping boire un chocolat chaud avec quelques tartines et nous glisser dans nos duvets.

 

Dimanche 23/01:. Moeraki – Oamaru, 42 kms.

 

Les quelques averses de la nuit nous ont réveillés à plusieurs reprises, et lorsque nous émergeons, nous profitons d’une accalmie pour tout plier. Mais la pluie nous surprend en plein démontage de la tente. Nous réussissons à tout transporter à l’abri et à fourrer la tente dans un grand sac plastique.

 

Léa et Tim nous préparent du pain grillé pour le petit déjeuner.

 

Moeraki camping 3

 

Puis il faut se remettre en selle sous la bruine et découvrir avec joie le vent de face. Nous roulons deux kilomètres puis bifurquons vers l’océan pour admirer Moeraki Boulders, étonnantes formations géologiques, dues à un phénomène naturel. Non ce ne sont pas des carapaces de tortues géantes.

 

Moeraki Boulders 37

 

Selon une légende maorie, il s’agit de paniers ronds de nourriture géants, Te Kai Hinake, et de calebasses échoués sur la plage après le naufrage de la grande pirogue Arai Te Uru lors d’une tempête.

 

 

 Moeraki Boulders 25

 

Pour nous ce sera un œuf,

 

 Moeraki Boulders 32

 

Ou encore un ballon de foot.

 

Moeraki Boulders 40

 

Nous retournons à nos tandems, enfourchons nos montures avec une désagréable sensation de fatigue. Nous avons le vent de face et comme une impression de ne pas avancer. C’est comme ça aujourd’hui, il faudra faire avec. Le trafic est assez calme.

 

 Saint Andrews sur la route

 

Nous parcourons 42 kilomètres pour arriver à Oamaru et nous dirigeons directement au camping. Nous voulons aller voir les manchots à œil jaune et la colonie de manchots bleus. Mais voilà, nous sommes fatigués et il nous parait difficile de faire encore 20 kilomètres en tandem sur un relief vallonné. Nous apprenons alors qu’une visite touristique part du camping dans une demie heure. A toute allure nous montons la tente, glissons quelques munitions dans un sac et c’est parti.

 

Quelques tours et virages en ville pour admirer les anciens bâtiments des années 1870.

 

Oamaru 1

 

C’est une petite ville de Nouvelle Zélande qui a beaucoup de cachet et se distingue de ses grandes sœurs par l’harmonie de son architecture victorienne.

 

Du sommet d’une colline, nous avons un point de vue magnifique sur la ville, la digue et le port.

 

Oamaru 4 Oamaru 7

 

Quelques kilomètres après, le bus nous dépose et nous gagnons à pied un promontoire au bout du sentier de Bushy beach. De là, la règle est de garder le silence et d’attendre en ouvrant grand les yeux.

 

Soudain, là devant nous, à quelques mètres de la balustrade apparaît de nulle part un manchot à œil jaune.

 

Oamaru manchot yeux jaunes 2

 

Il a probablement grimpé la pente raide et se promène. Après un brin de toilette il s’installe pour un repos sûrement mérité. Nous avons tout le loisir de l’admirer à cinq mètres devant nous.

 

Des otaries se prélassent 150 mètres plus bas, sur la plage. Les jumelles sont nécessaires pour les voir.

 

Oamaru otarie 3

 

Alors que nous nous apprêtons à repartir, un autre manchot à œil jaune sort de l’eau. Celui là doit rentrer de sa pêche quotidienne, et un troisième qui lui, sort des buissons. Se lève-t-il de sa sieste ?

 

Mais le temps passe et nous devons repartir avec le bus pour aller vers le port de Oamaru admirer leurs cousins, les petits manchots bleus.

 

Autre cadre, autre contexte, nous ne sommes plus au cœur de la vie sauvage mais installés sur des gradins face à l’événement de tous les soirs, à la même heure : le retour au nid de dizaines de manchots.

 

 Oamaru manchots bleus

 

La colonie de petits manchots bleus de Oamaru a été établie comme zone protégée en 1992. C’est la plus grande colonie sous surveillance scientifique de Nouvelle Zélande.

 

Les manchots bleus sont les plus petits du monde, 25 cm pour environ un kilo. Ils ne sont pas migrateurs. Ils restent à la colonie, la quittent tous les matins avant le lever du soleil, partent en mer et rentrent tous les soirs au crépuscule.

 

Oamaru manchots bleus 3

 

Cette protection est intéressante et sans doute nécessaire pour la sauvegarde de cette colonie, mais nous nous sentons nous aussi sous surveillance permanente. Pas le droit de les photographier, obligation de rester assis sur les gradins, interdiction de se tenir debout juste derrière la barrière. Cette mise en scène nous apparaît un tantinet excessive, mais peut-être sert-elle d’autres intérêts économiques de par l’entrée payante du site et la vente des différents articles relatifs aux manchots. Pas si manchots que ça, les kiwis !

 

Mais nous apprécions bien de voir ce spectacle de ces petits manchots bleus arrivant à fend la bise, surfant sur la vague, s’agrippant de toute leur force aux rochers, sans se blesser, grimper la pente, se secouer pour se sécher, regarder à droite, à gauche avant de traverser le chemin en courant, traverser la barrière pour rejoindre leur nid au pied de la falaise. Tim en a compté 36 ce soir là.

 

Lundi 24/01 : Oamaru – St Andrews, 70 kms.

 

Après Oamaru, nous traversons une région agricole, longeons des champs de blé, de trèfle, de maïs, de tournesols.

 

Moeraki route 1

 

Nous achetons des framboises pour notre goûter. La circulation s’intensifie, les camions de lait sont incessants, ceux transportant des animaux (moutons, vaches) nous laissent une odeur nauséabonde, désagréable. Dur dur pour des cyclistes qui ont besoin d’air pur !

  Oamaru côte 4

 

Nous redoutions la traversée de la rivière Waitaki, par un pont étroit de 1000 mètres de long, mais tout se passe bien car aucun véhicule ne nous dépasse à un moment où d’autres nous croisent ! Une chance !

 

Anne-claire est fatiguée. Léa comprend qu’il faut qu’elle appuie un peu plus sur les pédales et quand elle se décide, l’équipe des filles décolle. Léa doit alors enlever sa veste et sa polaire. Et oui, pédaler, ça réchauffe !!!

 

Lors des pauses, les enfants demandent des histoires drôles et la mémoire de Marc fonctionne bien. Connaissez vous l’histoire de Toto qui a perdu son vélo dans Paris ? Ou l’histoire du fou qui promène sa brosse à dents ?

 

Après 70 kilomètres, nous décidons de nous arrêter à Saint Andrews dans l’unique terrain pour poser son camping car ou sa tente, situé entre la route et la voie ferrée. L’herbe est belle, la cuisine est équipée, la douche est chaude.

 

Saint Andrews camping

 

Notre dîner est délicieux (chips avec cocktail de jus d’orange et limonade fait maison pour Léa et Tim, gingerbeer pour les parents (boisson pétillante non alcoolisée à base de gingembre, spécialité australienne), salade de tomate-feta, riz au parmesan).

 

Quelques travaux de couture sur le caleçon de Tim criblé de trous (pas Tim).

 

L’océan n’étant pas loin, nous nous endormons au son des vagues et des notes de guitare de nos voisines de tente.
 
Mardi 25/01 : St Andrews – Orari, 57 kms.

 

Marc n’a pas passé une bonne nuit, réveillé par les six trains de marchandises. Nous peinons à nous sortir des duvets, mais il le faut bien. Tim prépare du bacon pour le petit déjeuner, Léa balaie la cuisine, pendant que nous plions le camp.

 

Nous partons un peu tard à notre goût, vers 10 heures, toujours avec cette sensation de jambes lourdes. Nous avançons lentement, avec notre ami le vent, de face.

 

Arrivés à Timaru, nous allons visiter South Canterburry Museum. Ce petit musée bien agencé contient toutes sortes d’objets évoquant les débuts de la colonisation européenne, une magnifique collection de papillons et la climatisation en ces quelques heures de forte chaleur. Après renseignements pris dans la rue auprès d’une passante, nous allons manger dans un bon fish and chips.

 

Ashburton fish and ships 1

 

Nous prenons le temps de faire quelques courses et petits achats souvenirs. Mais comment faire un choix lorsque les consignes sont strictes : pas de gros objets lourds, encombrants, fragiles, bref un tout petit truc, genre porte clé et boucles d’oreilles, à transporter facilement sur des tandems.

 

Nous avançons dans la campagne, avec l’objectif de dormir ce soir dans une ferme, car il n’y a pas d’infrastructure touristique dans la région. Le temps se couvre de nouveau avec l’avantage qu’il fait plus frais.

 

Vers 17 heures, quelques gouttes de pluie marquent la fin de la journée de pédalage. Nous quittons la route à grande circulation pour rejoindre une ferme en retrait. Julie, une femme d’une cinquantaine d’année nous accueille à bras ouverts. Nous nous installons sur un gazon impeccable, à côté d’un jardin potager de toute beauté.

 

Orari chez Julie et Donald 2

 

Julie nous donne accès aux toilettes et à la douche. Elle nous invite à préparer notre repas dans sa cuisine (tomates, purée de pomme de terre au bleu). Elle nous propose de nous installer sur sa terrasse. Elle nous sert un verre de vin rouge, des légumes frais et nous nous mettons à papoter.

 

Donald, son mari arrive alors de la ferme. Il s’occupe de 700 moutons et une centaine de vaches pour la viande. Il est tout aussi chaleureux que sa femme et la discussion va bon train pendant que Léa et Tim regardent un dessin animé sur un bel écran de télévision.

 

Julie and Donald are very happy de nous faire part de leur prochain projet de vacances : quatre semaines en juillet 2011 pour aller pêcher le saumon en Alaska. Julie nous offre le café, avant d’aller nous glisser dans nos duvets au cœur d’un silence d’or.

 

Mercredi 26/01 : Orari – Rakaia, 71 kms.

 

Nous réveillons les enfants pour être en mesure de prendre le petit déjeuner à 7h30, heure à laquelle Donald part au travail. Julie travaille comme cuisinière dans une maison de retraite. Ce matin elle doit partir pour aller s’occuper de deux personnes âgées à domicile. Tout en nous offrant le café, elle lit son journal à nos côtés et nous apprenons qu’un nouveau tremblement de terre de force 4.5 a eu lieu à Christchurch hier, endommageant plusieurs bâtiments. Qu’en sera-t-il lorsque nous y arriverons ? Nous verrons bien.

 

Au moment du départ, elle nous présente Tui, un chiot de 10 semaines, que Léa et Tim emporteraient bien dans une sacoche.

 

 Orari chez Julie et Donald

 

Cette fois c’est le départ. Julie nous remercie d’être venus chez elle. C’est le comble ! Comment la remercier pour une telle hospitalité ?

 

Orari avec Julie

 

Le temps est maussade, il bruine et fait froid. Mais il n’y a pas de vent et nous avançons bien, 37 km avant l’arrêt goûter à l’entrée d’une usine qui fabrique des aliments pour vaches et moutons.

 

Ashburton pause

 

Après avoir franchi une nouvelle rivière qui marque l’entrée d’Ashburton, nous nous arrêtons au I-site pour téléphoner à Noela et Richard et les prévenir de notre arrivée dès demain à Christchurch.

 

Notre voyage en tandem à travers la Nouvelle Zélande, touche à sa fin ce qui nous donne de l’entrain. Après un brunch dans un subway (sandwichs confectionnés à la demande), nous reprenons la route et malgré une circulation dense et bruyante, nous engloutissons les kilomètres qui nous séparent de Rakaia.

 

Alors que le soleil est encore haut, nous nous installons dans un camping familial, bien équipé en jeux pour enfants.

 

Rakaia camping Rakaia camping 10

 

Rakaia camping 7

 

Léa et Tim s’en donnent à cœur joie, ce qui nous laisse le temps…de rencontrer Ross, le gérant du camping. Il nous informe que la traversée du pont de 1,5 kilomètre est dangereuse et, pour lui, impossible à faire en vélo. Il nous propose de charger les tandems dans sa remorque pour nous conduire de l’autre côté. Affaire conclue ! Nous accueillons à bras ouverts sa proposition.

 

Jeudi 27/01 : Rakaia, Christchurch, 55 kms.

 

Au réveil, grand ciel bleu, du pas vu depuis longtemps, mais ça ne dure pas. Nous plions en toute hâte afin d’être à l’heure au rendez-vous avec Ross. La traversée du pont de Rakaia River nous impressionne car la circulation dans les deux sens est dense, les voitures et camions en tous genres roulent à vive allure. Merci Ross pour votre aide qui nous a apporté la sécurité nécessaire.

 

Rakaia traversée Rakala river 1

 

Les 30 kilomètres suivants demandent une vigilance permanente, tellement le trafic s’intensifie à l’approche de la grande ville. Nous rentrons en zone urbaine alors que nous sommes encore bien loin du centre. Comme toutes les villes kiwis, Christchurch est très étalée.

 

Il est 13 heures lorsque nous rentrons dans la ville par une avenue agréable. Au premier parc, nous nous arrêtons pour notre dernier pique nique tandemiste, avec tous ces produits de base, que nous avons bien souvent mangés en Nouvelle Zélande.

 

Christchurch alimentation

 

Ca y est, la boucle est bouclée, Christchurch nous tend les bras.

 

Christchurch arrivée 2

 

Nous n’avons plus qu’à nous laisser aller jusqu’à la maison de Noela et Richard, qui nous attendent pour notre dernière étape et la préparation du départ pour l’Australie.

  

Mais au fait, Seb, est-ce un de ces vans que tu as loué lors de ton passage en Nouvelle Zélande ?

 

Jackson Bay 5  Jackson Bay 4  Moeraki 2  Moeraki voiture  Moeraki voiture 1  Oamaru camping 1

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commentaires

tholance annie 22/02/2011 21:50



beau voyage belles photos belle evasion pour nous!!!bonne continuation abientot